Géopolitique enseignement
SOCIÉTÉ Actus / Débats

Enseignement de la géopolitique ? Plus que jamais !

Les évolutions géopolitiques sont en pages centrales des médias. Mais mesure-t-on leurs impacts pour nos entreprises et leurs collaborateurs ?

Quand Total sort d’Iran, ce qui le conduit à renforcer ses forages en Russie, ou quand les sanctions anti-Russes cassent les flux commerciaux des charcutiers bretons, ce sont des centaines de salariés qui revoient leur copie.

Quand le choix d'une devise détermine une dépendance judiciaire ou que les atermoiements du Brexit obèrent le plan de carrière d'un banquier, la géo-politique mérite qu'on s'y intéresse…et qu'on l'enseigne !

J'ai adhéré à l'IRIS (Institut de relations internationales et stratégiques) grâce à Pascal Boniface et je veux convaincre d'autres chefs d'entreprise de se former à ces évolutions. Je me réjouis donc de l'invitation de NEOMA Business School à Thomas Gomart, de l'Ifri (Institut français des relations internationales).

Devant des étudiants hyper-concentrés, l'auteur de "L'affolement du monde" a débattu de l'Europe, des atermoiements américains, des guerres commerciales émergentes... Autant de thématiques qui conditionnent notre civilisation mais concrètement aussi, l'avenir de nos étudiants.

Thomas Gomart a confié ses clés de lecture en invitant étudiants et professeurs à s'intéresser à l'histoire, aux Classiques, et plus généralement aux enjeux stratégiques à long terme. Hyper convaincant !

2 Commentaires

Bonjour MEL, vous portez de vraies convictions s'agissant de l'éducation en général et des outils d'analyses en particulier. Histoire, "classiques", sciences-humaines et plus généralement les "humanités". Je partage ce point de vue. Cornélius Castoriadis dénonçait dans es écrits l'impasse d'une société guidée par la bureaucratie, les technosciences et l'argent. Pour penser le temps long, pour dessiner un avenir collectif, en effet, c'est bien dans l'histoire et chez classiques qu'il faut chercher les éléments pour inventer une filiation viable pour l'avenir.
Merci pour votre implication.
Cher Michel-Edouard Leclerc, vos étudiants de NEOMA ont bien de la chance. Que n'ai-je 25 ans de moins pour suivre ces intéressantes conférences comme étudiante?
Sujets passionnants.

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