SOCIÉTÉ Industrie / Agriculture

Les députés et les sacs plastiques : « biodégradables » ou « réutilisables » ?

img_blog_131005_sac On les attendait sur une grande loi de défense de l’environnement ! Les députés se sont finalement exprimés à l’occasion du débat sur la loi de modernisation agricole. Haro sur les sacs plastiques non biodégradables ! D’ici 2010, tous les autres sacs (et emballages) devront avoir disparu. Personne n’est dupe : comme l’exprime Marie-Pierre Ferey de l’AFP, les députés ont cherché surtout « à trouver de nouveaux débouchés aux agriculteurs ». Mais qu’importe (et pourquoi pas après tout !), on ne va pas leur reprocher de grimper dans le train qui mobilise distributeurs, associations écologistes et certaines collectivités locales pour réduire la pollution par les sacs plastiques. Enfin, le débat s’installe au plus haut niveau ! C’est sur le fond du dossier que je suis sceptique. Pour moi, la priorité, c’est la lutte contre le gaspillage et la pollution (quelle que soit la durée de vie des matériaux). C’est la diminution (à la source) de la pléthore d’emballages. C’est la responsabilisation des consommateurs (même si les industriels abusent du plastique, ce sont les usagers qui jettent…). Le « biodégradable », je suis pour, mais essentiellement quand on ne peut pas se passer de sacs jetables. J’argumente : I - Questions préalables : la mesure suggérée par les députés me semble trop caricaturale. Elle pose d’énormes problèmes : a) Remplacer 100 à 500 milliards (peut-être plus) de conditionnements en plastique ? Pas besoin d’approfondir l’analyse pour comprendre que la production agricole française n’y suffira pas. Utilisation des terres en jachère ? Assurément. Nouveaux débouchés pour les producteurs de grains ? Pourquoi pas. Reconversion des éleveurs et mobilisation de leurs terres pour lever des récoltes ? Ah ça, je n’y crois pas. C’est faire fi de la géographie et de la spécificité des terroirs… Un tel chamboulement n’est ni crédible, ni souhaitable. Indépendance énergétique ou indépendance alimentaire, il faudra choisir de toute façon. b) A supposer que ce programme soit techniquement réalisable, le Ministre de l’Environnement ferait bien de réaliser d’abord une étude d’impact. Des bilans énergétiques et écologiques s’imposent, notamment s’il faut arroser toutes ces cultures. Le Ministre des Finances devra, lui aussi, creuser cette affaire. La réforme de la PAC vise à réaligner les cours français sur les prix mondiaux. Je ne suis pas sûr que la production de ces grains et matières végétales apporte une perspective de rémunération suffisante pour nos paysans incités à se reconvertir. Produire du biodégradable ou du biocarburant peut être écologiquement utile…sans garantie de rapporter gros. Combien de subventions en perspective. c) Enfin, cette mesure de portée générale n’a de sens que si elle est…appliquée ! …Aux produits importés ? Non, puisque c’est une mesure franco-française. Peut-on alors obliger nos seuls fabricants hexagonaux à acheter des emballages biodégradables cinq à dix fois plus cher (c’est le cas actuellement) alors que leurs concurrents étrangers n’auront pas les mêmes contraintes. Peut-être…c’est un choix politique pas facile à assumer… Au fond, peut-on éviter d’en passer par une directive européenne ? (Attention, je ne dis pas qu’il ne faut pas faire, je dis…tout cela mérite étude). II - Question principale : imposer le « tout biodégradable », est-ce la bonne solution ? Pour moi, cette politique comporte un risque majeur : annihiler les efforts de tous ceux qui se sont battus pour changer les comportements de consommation. Ce peut être la caution à la gabegie. « Pourquoi donner moins de sacs, pourquoi faire une fixation sur cette pollution…puisque c’est finalement biodégradable ». C’est ça le problème : le changement de matériau n’est pas susceptible de mettre un terme à la prolifération des sacs et des résidus d’emballages dans la nature. Certes, les sacs biodégradables mettront moins de temps pour se déliter. La pollution sera moins durable… Mais des élus municipaux avec lesquels je discutais hier soir, me confirmaient qu’il faudra bien aussi ramasser ces sacs. Les équipes de nettoyage qui arpentent, de manière quasi hebdomadaire, villes et campagnes, ne vont pas s’amuser à trier, sur un seul coup d’œil les sacs bio et ceux qui ne le sont pas. Les coûts de ramassage et de tri resteront évidemment les mêmes. Pour mes collaborateurs et moi, la priorité c’est la réduction du nombre de sacs et d’emballages. Qu’ils soient fabriqués en plastique, en polyéthylène ou avec de l’amidon, les sacs polluent…parce qu’il y en a trop, parce qu’on les gaspille, parce qu’ils sont jetés n’importe où. III -La position de mon groupe rejoint donc celle de l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) : 1) Priorité aux sacs réutilisables. Notre expérience, malgré la réticence de quelques consommateurs, montre que, dans leur grande majorité, nos clients acceptent cette formule. Ils utilisent les sacs que nous leur consignons, de 16 à 30 fois (je rappelle que nous les remplaçons dès que leur qualité est altérée). Une étude de l’ADEME (septembre 2005) a conclu à la supériorité écrasante du cabas en termes d’économie d’énergie et d’impact environnemental. 2) En revanche, l’emploi systématique de sacs biodégradables pourrait être envisagé chaque fois qu’il est nécessaire de maintenir l’usage de sacs jetables. C’est le cas pour les emballages permettant de transporter et d’isoler les produits frais, tels que poissonnerie, fruits et légumes, viande ; les produits délicats ou à préserver (lingerie fine) ou de petit conditionnement (médicaments, bonbons, etc…). Mais attention, dans le débat actuel, on confond facilement vraie biodégradabilité avec biofragmentabilité. Cette dernière solution, préconisée par beaucoup de fabricants (produits Neosac...etc.), garde pratiquement tous les inconvénients des sacs non-dégradables.

51 Commentaires

C'est une position courageuse, non évidente en 1° analyse. Elle a en effet choqué la ménagère d'impulsion que je suis...qui n'a vu au début que l'économie faciale du distributeur...
J'ai mis du temps à intégrer le cabas dans ma voiture , à acceptr de ne pas avoir sous la main une pléthore de sachets-à-tout-faire...qui finissaient au bout du compte à la poubelle !
Le bon truc est aussi de nous motiver avec des caisses reservées qui présentent l'avantage de la rapidité ( ds la phase de lancement )
Je suis tout à fais d'accord avec le fait que si on ne consigne pas les sacs biodégradables ou non on en retrouvera toujours autant dans la nature.
Pourquoi les sacs Leclerc consignables ne pourrait-ils pas être fabriqués en matière bio-réellement-dégradable? Après tout, les sacs biodégradables ne commencent pas à se dégrader dès la 1ère utilisation il faut attendre quelques mois avant qu'ils ne s'éfritent. Est-ce une impossibilité technique ou de cout trop honéreux?
D'autre part comme vous le faite remarquer, plutot que d'utiliser des sacs consignables le mieux est d'utiliser des cabas plus grand et surtout quasi-indéchirables. Pourquoi ne pas mettre l'accent sur ces cabas puisque vous même vous en vendez en caisse, plutot que sur les sacs consignables d'ailleurs la photo illustrant la note le montre? Je sais les cabas coutent 5 fois plus cher et on ne peut pas mettre 5 fois plus de chose dedans, mais il faut toujours garder une longueur d'avance sur les concurents, non?
D'autre part pour réduire la pollution par les plastiques (car il n'y a pas que les sacs) est-ce que si je renviens au rayon traiteur à la coupe avec la barquette propre d'un plat que j'ai acheté la semaine précedente la charmante demoiselle pourra-t-elle la re-remplir plutot que d'emballer mon plat dans une nouvelle barquette? En esperant qu'il ne faut pas aller jusqu'à signer une décharge sur l'hygiène et que j'assume pleinement la responsabilité de mon acte dans le cas où j'attraperais une gastro...
Cher Monsieur,
Vous avez tout à fait raison, la matière biodégradable n'arrêtera pas du tout le gaspillage et ce sera même pire car le consomateur n'aura plus aucun remord à abandonner son sac dans la nature..Pollution éphemere mais constante au regard de la consomation..Retournons aux sacs cabas dans une autre matière que le plastique que nous ne pourrons pas jeter.
Je suis en Bretagne et cette prolifération est inacceptable..En espérant ne pas voir dans un futur proche des sacs plastiques biodégradables à la place du traditionnel.
Bien à vous
Charles
Tout le monde, et Leclerc en premier, se focalise sur les sacs de caisse. Ceux ci avaient au moins l'avantage d'avoir une 2ème vie à la maison avant de partir à la poubelle. N'est ce pas surtout un moyen commode d'évacuer un problème, celui des suremballages inutiles. Lorsque je fais mes courses, le poids de ces suremballages, très souvent en plastique donc en pétrole est incomparablement supérieur aux 3 ou 4 sacs de caisse que l'on me donne. Sur le plan environnemental, la chasse au blister inutile (qui pèse parfoit autant sinon plus que le produit vendu) serait beaucoup rentable, tant sur le plan tonnage plastique que sur les coûts induits de logistique (dans un même camion, on met beaucoup moins de produits sous blister que de produits solo). Si les fabricants les utilisent, c'est parce que les distributeurs le leur demande. La puissance de votre groupe peut faire beaucoup pour diminuer ces suremballages, et sans même avoir à financer de publicité, il suffit de le mettre dans vos conditions d'achat. Mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?
C'est une idée que je vous soumets ici. Il faudrait que le panier du chariot soit démontable, et que l'on puisse le placer directement dans son coffre, bien sûr sous caution. Comme cela plus du tout de sacs...
A mon humble avis ce serait bien.
Artistes Associés.
Comme quoi y'a des choses bizarre, un des plus gros pollueurs, créateur de précarité, exploitateur et delinquant de l'environnement, vient donner des leçons d'emballage, si tenter que c'est vraiment lui et pas sa boite de comm qui a mis ce message, je souhaiterais dire deux ou trois truc...
personnellement, je n'acheter pas de produits sur emballer, pour la simple et bonne raison que j'achete mes legume dans une ferme bio où je me rends en velo (20km aller retour), j'élimine donc les cout (economique et ecologique) du transport, des intermediaires, et du sac plastique...j'achète en vrac les produits de base tel que le lait (je remplis ma bouteille à l'étal du laitier bio...), la farine, le riz, les legumineuses, le sucre....le reste dans des pots en verre (cornichons, olives ou purée d'amandes), ma poubelle ne nécessite pas de sac, parce que je composte mes dechets menagers, que les papier partent au recyclages...
avec tout ça beh je fais pas le buisiness de leclerc, et je fais pas marcher la croissance, mais si on veut ne serait ce que respirer demain, va falloir decroitre, moins travailler gagner moins, consommer moins, demonter les grandes surfaces, jeter nos télés, ordinateurs, portables (pas cher mais polluant, chercher coltan sur le net pour voir....), voila, alors l'écologie et la decroissance oui, la langue de bois, non!!
Je ne vois pas en quoi la problématique franco-française se pose sur cette question.
Les français en général font leurs courses près de chez-eux non, ils ne vont pas remplir leur cabas en espagne ou chine ;-)
+1 sur le souci des emballages multiples pronés par le marketing, si non c'est bienn triste le rayonnage des hard discount.
Bonjour,
Pourquoi ne pas développer le "brown bag" : en papier épais, solide, esthétique (sans pub) et recyclable, comme c'est le cas aux Etats-Unis ?
Je lis attentivement depuis quelque temps votre blog et je suis étonnée de constater une contradiction entre vos actes et vos discours. En effet, vous apparaissez comme un homme de dialogue, qui pose et se pose des questions touchant toute la société, désireux d'établir un contact avec les autres acteurs de la société. Mais n'est-ce pas une démarche uniquement marketing ? Votre intérêt n'est-il pas juste de convaincre le publlic de venir consommer chez vous ? On peut se poser la question quand on tente depuis plus d'un mois en tant que patron d'une TPE de vous joindre et que l'on n'accède même pas à votre assistante. Le standard se contente de répondre jour après jour que "Monsieur Leclerc est très occupé et qu'il faut un délai d'au moins deux mois avant même de savoir s'il est ne serait ce intéressé à vous répondre.". Pardonnez-moi Monsieur Leclerc mais bien que vous les fustigiez, vous avez il me semble e les mêmes travers que les autres grands patrons français. N'appréciant pas particulièrement le modèle américain en général, je trouve que le patronnat français pourrait cependant prendre exemple sur la disponiblité des grands dirigeants. La grandeur de la fonction et de l'homme se jugent aussi à cette aune. Je suis assez déçue de cette attitude de votre part sans doute parceque je vous pensais justement homme de dialogue. Je sais que votre blog n'est pas destiné à cet usage mais comme c'est apparemment la seule manière de vous toucher (encore que je ne sois pas sûre que ce soit vous qui lisiez réellement tous ces messages...), c'est celui que j'ai choisi.
Pourquoi les supermarchés ne revienent pas aux sacs papier - kraft et autres - qu'ils distribuaient dans les années 60? C'etait bien plus "sexy" que l'horrible sac plastique flashy et barriolé.
Salut,
Je ne sais pas si c'est la même chose sous votre enseigne, mais je constate trop souvent ici en Belgique que tous les produits finissent par se retrouver sous blister, avec carton, attaches etc.
Ne serait-il pas possible d'obtenir des fournisseurs des conditionnements moins encombrants, chers et polluants pour de nombreux produits ?
Celà limiterait aussi le nombre de sacs en sortie de magasin.
@+
RE : isabelle david
bonjour isabelle...
je comprends votre amertume.
il y a 4 mois maintenant, je propose à MEL via ce blog une idée de formation sur le développement durable aux salariès des centres.
il m'encourage dans cette voie toujours via ce blog (réponse publique s'il en est), et je me mets à esperer fébrilement, contactant les personnes concernées au sein de la centrale (qui m'encouragent également par écrit), écrivant un opuscule que je lui transmets, et suis meme contacté directement par la responsable du blog, sonia pralon, afin de faire avancer le dossier.
et aujourd'hui...RIEN
pas de rendez vous, et surtout aucune réponse, ni positive, ni même poliment négative.
PS : je suis au chomage depuis mars....après plus de 20 ans au service du mouvement LECLERC, en magasin et en centrale (régionales et nationale).
alors je vous rejoint, chere isabelle, dans votre déception.
la grande distribution ne se séparerait jamais de ses démons ?
Position courageuse s'il en est.
Sauf que vos étals regorgent de blisters inutiles, de barquettes en polystyrènes pour la viande, le fromage et même quelques légumes ! Ces barquettes ne sont pas recyclables (et produisent des dioxines en cas d'incinération).
Mais cela ne concerne pas MEL, cela concerne uniquement les contribuables locaux que nous sommes tous, lorsque nous payons chaque année la taxe ou la redevance d'ordures ménagères...
Un doute m'habite, les rumeurs de votre démarrage dans le hard discount cher MEL qui justement pour réduire les coûts sabrent dans le packaging et les multiples cartons, blisters....
D'une pierre deux couts ;-) vous introduisez grace à ce message le tournant à venir sous couvert de lutte citoyenne et écologique, vous preservez vos marges en baissant les prix de vente et de revient conjointement.
Gone in the wind...
Bonjour,
Je vous écris suite à votre édito :Va-t-on vers la suppression des sacs plastiques jetables ?
J'ai déposé le brevet d'un nouveau système qui résoud définitivement le problème des sacs plastiques qui, comme vous le savez servent quelques minutes et mettent 400 ans à se dégrader.
Il y a bien sûr les sacs réutilisables, mais beaucoup de clients les oublient à la maison ou dans leur voiture avec le risque de vous priver de millions de ventes...
Mon système est bon marché, écologique, durable, propagera une très bonne image de votre groupe chez vos clients et dans les média et est en plus un puissant support publicitaire.
Plus de pollution par les sacs plastiques ou papier, pas de recyclage de sacs, plus de perte de ventes et très bonne image de marque ( écologique ) pour le groupe qui utilisera ce système !
C'est une occasion de gagner votre combat pour la protection de l'environnement par la suppression des sacs plastiques. Merci de me contacter si vous êtes intéressé.
A. MICHEL
Re à tous
Merci pour vos contributions, vos soutiens et vos critiques. J’ai déjà plus ou moins répondu à vos questions, sous des notes précédentes. Je vous invite à y faire un tour, en lisant notamment les réponses ou commentaires d’autres internautes.
Re Erosoft (13/10/05)
Les sacs E. Leclerc en matière « bio réellement dégradable » ? On y travaille. Problème de coût (5 à 10 fois plus cher). Et surtout, difficile de recycler le matériel biodégradable. Or, l’intérêt de notre formule réside dans l’incitation (sa consigne) à rapporter les sacs… Mais il y a plusieurs pistes intéressantes en ce moment sur le marché. Bref, vous l’aurez compris, il n’y a pas de tabou. Juste à arbitrer entre des solutions techniques, une fois qu’en terme de prix, elles sont devenues abordables.
Les cabas ? Nous en avons. Ils sont diffusés de plus en plus dans les magasins. Cabas en matériau végétal, en tissu, et même en coton équitable. Mais ils semblent moins intéresser les clients que les sacs recyclables. Il faut dire, vous l’avez observé vous-même, qu’ils coûtent bien plus cher.
Les barquettes ? Là, je peux répondre tout de suite par la négative. Le coût (financier, mais aussi énergétique) pour nettoyer les barquettes dans les magasins rend le système inintéressant. Et je ne vous dis pas les contrôles qu’il faudrait mettre derrière tout cela.
Re ARTISTES ASSOCIES (13/10/05)
Nous y avons pensé. Aux Etats-Unis, ce système fonctionne dans certaines villes, le long des portes du Maine et du Connecticut. Mais il n’est pas vraiment extensible. Comme vous le faites remarquer, il nécessiterait l’instauration d’une importante organisation pour recevoir les cautions et, malgré tout, pour aller rechercher les paniers. Et il faut savoir que déjà, aujourd’hui, un hyper doit renouveler le tiers de ses caddies tous les deux ans, vu les vols et les détériorations…
Re Nico Ruty (14/10/05)
On peut effectivement rêver d’autarcie. Je ne doute pas que certains y trouveraient du plaisir. Mais comme vous le dites, il n’y aura ni croissance, ni création d’emplois.
Et puis, on ne peut pas, sans être dictateur, imposer de tels choix à l’ensemble de nos concitoyens. Pas de problème pour qu’ils n’aillent pas faire leurs courses chez E. Leclerc. Mais leur imposer une vie ascétique, c’est par avance, nier tout intérêt aux aspects positifs de la technologie et de la croissance.
Que je sache, mon ami, vous vous êtes privé d’une voiture, d’une télé, ou d’aller dans une grande surface. Mais vous avez gardé votre ordinateur. Et il n’est pas construit sans plastique, sans matériel chimique… ni sans la sueur de vos congénères.
Re John Doe (14/10/05) et Re Karine (14/10/05)
L’écobilan de la production de la filière sacs papier n’est pas bon. Il est même inférieur, d’un point de vue écologique, à celui du sac plastique. Il se délite plus facilement dans la nature, mais il nécessite l’utilisation d’énormes ressources hydriques, beaucoup d’énergie, et son cycle de fabrication génère énormément de rejets polluants.
Le sac kraft, c’est bon pour le marketing, mais pas pour l’écologie.
Re Isabelle David (14/10/05) re pierre le clair (14/10/05)
Désolé à tous les deux. Je croyais sincèrement Pierre que le Rdv avait été pris avec notre adhérent.
Il faut quand même que vous compreniez qu’il y a des limites physiques à la disponibilité. Moi, je reçois chaque jour cinq à six personnes, en quête d’emploi, d’un projet, ou d’une idée. Oserais-je dire, sans vouloir provoquer, qu’il s’agit principalement d’une prestation « sociale », tant mes collaborateurs ou moi-même ne sommes pas a priori les interlocuteurs désignés pour toutes ces demandes.
Il ne faut pas nous faire un méchant procès. Quand, dans une société, les institutions sont défaillantes, on se rabat sur ce qui marche, ou sur les personnes dont on parle. C’est la rançon de leur succès. Mais moi, aujourd’hui, j’exploserais en vol si j’accédais à toutes ces demandes. Et en plus, je finirais par ne plus être efficace, alors qu’à l’origine, c’est cette efficacité supposée qui amène tous ces interlocuteurs à nous interpeller.
Plus que probablement aucun autre chef d’entreprise, je me sens à l’écoute, j’ai envie d’écouter ceux qui ont besoin de ces marques d’attention. Je comprends la frustration de ceux qui sont en difficultés, et qui espèrent… Mais je ne suis pas le bon Dieu…
Re LeBelge (14/10/05)
Oui, la lutte contre les suremballages fait partie des discussions avec les fournisseurs. De gros progrès ont été déjà réalisés. Il y a, de ce point de vue, une véritable « alliance objective » entre les fournisseurs et nous.
RE à MEL
croyez bien, tres cher MEL que jamais je ne me suis trompé de combat.
Il n'a jamais été question de demander un quelconque secours social, ni de répondre à une prière invoquée auprès d'un dieu soucieux de ses ouailles.
Je n'ai jamais tendu la main (après 20 ans passés au sein de votre mouvement, il y a longtemps que je n'ai plus aucune illusion).
Votre intervention, je l'ai espérée sur le seul jugement de la justesse de mes propositions, sur leur opportunité au sein de la multitude de projets dont le mouvement est assailli.
La logistique, ce n'est pas votre rôle et je le comprends fort bien, mais la ou le bât blesse, c'est que la structure est plus lourde que d'aucun pourrait le supposer, et que la bonne volonté dont vous vous targuez se limite devant les priorités définies sur le terrain par des patrons de centres : business is business.
Les bonnes intentions, les discours emphatiques (même s'ils sont mis en scene avec une simplicité qui pourrait faire croire à une vraie proximité) sont bien loin des réalisations concrètes...
très sincèrement
pierre
pierreletheno@wanadoo.fr
Bonjour Pierre, MEL,
Merci déjà pour votre réponse MEL qui prouve que vous lisez ces blogs... Mais comme le dit Pierre, il ne s'agit pas de faire du "social", le terme étant même injurieux dans ce contexte. Est-ce que lorsque vous proposez un nouveau produit dans vos magazins à des potentiels acheteurs Monsieur Leclerc, vous estimez qu'ils font du "social" s'ils vous l'achètent ? Je suppose que non. Vous faites une proposition et le public répond oui ou non. C'est la même chose en ce qui me concerne. Je ne vous ai jamais demandé un emploi ou une obole, je vous ai proposé un produit fini et je n'attendais dans un premier temps même pas une réponse sur l'objet lui-même mais sur le fait que le dossier pouvait ou non vous intéresser. Le social n'a rien à voir là-dedans et c'est tout à votre honneur de recevoir autant de personnes dans la nécéssité mais ce n'est pas mon cas, je vous rassure. Merci toutefois de votre réponse et à vous Pierre de votre petit mot. Je vous souhaite beaucoup de chances pour vos prochaines démarches. Cordialement
Bonsoir MEL,
1/ Tout d'abord mes remerciements pour la réponse que vous m'avez faite le 26 juillet 2005 suite à ma sympathique prise de position en faveur de notre député laurent WAUQUIEZ. Votre démarche dans l'humilité et dans le dialogue vous honore.
2/ Volontairement je souhaite, comme vous l'avez d'ailleurs fait vous même, laisser en suspend le bilan des données financiéres précises relatives à votre opération "sac"(regroupant sans aucun doute comme vous l'indiqué des dépenses de communication et de formation et des gains attendus à plus ou moins long terme). Même si vous avez bien noté qu'il est sans doute délicat pour vous de démontrer comptablement que vos opérations n'ont pas au final qu'un but purement mercantil. Ce que dans mon intime conviction je ne ne pense pas dans la mesure où vous ne semblez pas être un être vil ou vulgaire mais plutôt une personne avec un certain crédit (sans jeu de mot). Mais attention cependant au phénoméne de "qui veut faire l'ange fait la bête..."
Quant au périmétre de la "loi" il faut évidemment choisir l'union européenne !
3/ Je trouve aujourd'hui dans votre texte le mot tout à fait juste qui doit orienter notre réflexion collective pour l'avenir : "la gabegie". En cela je vous approuve complétement en terme commerciale et en tant que citoyen. En effet, dans une certaine continuité comme vos ancêtres vous faites oeuvre de précurseur. En effet, comment pouvoir imaginer raisonnablement que les habitudes de consommation vont pouvoir perdurer de la sorte encore des dizaines d'années en France et dans le monde (demain combien d'hyper consommateurs y compris chinois et d'indiens ?). Ceci est impossible ! car allant tout d'abord à l'encontre de la conscience humaine donc de la civilisation mais aussi des ressources limités de la nature. Bref, tout en continuant vos activités commerciales régulières vous prépositionner ouvertement en précurseur éthique est tout à fait fin dans une logique citoyenne de gagnant(leclerc)/gagnants(collectivité). Votre démarche stratégique m'apparaît comme pertinente et économiquement bien entendu immédiatement viable. A titre subsidiaire l'utilisation que vous faites du net est un facteur supplémentaire de contrôle de qualité de votre démarche (au fait cela serait bien que le site internet de notre député soit actualisé régulièrement comme le votre, je lui est déjà dit !).
4/ Mais maintenant à votre échelle d'entrepreneur comment aller plus loin que cette bataille du sac? Telle est ma question ! Traiter de la question plus générale de l'emballage m'apparaît déjà une excellente piste dont il faudrait plus distinctement rendre compte. Mais actuellement je pense que vous devriez continuer de faire évoluer votre position vers justement le théme de la GABEGIE. En outre, force est de constater(sans cynisme)d'une certaine manière que c'est justement le moment en France puisque il existe un "sentiment" bien partagé de baisse du pouvoir d'achat et de frustrations qui va avec. C'est le moment de réorienter la consommation sur le théme "on en a moins, mais on fait plus avec". Sur ce théme du mixte entre l'écologie et la faible croissante le consommateur devrait être à l'écoute (en plus sur un fond sonore relatif à un encouragement de production nationale : la fibre patriotique est enore une corde sensible). Trois thémes porteurs ! Avoir le culot de faire cela à contre courant en période de Noêl (symboliqument sa place son homme !) serait un coup de maître.
EN CONCLUSION
Pour en finir la question est bien d'arriver au final à favoriser la croissance par l'écologie ? La problématique est de parvenir à construire un modèle économiquement viable immédiatement et facteur de "croissance" basé sur la préoccupation fondamentale et désormais bientôt primordiale qu'est l'écologie ? L'évidence du 21 ème siécle sera la prise de conscience de la limitation de la ressource (eau,énergie,matière première...). Continuer d'ouvrir le débat et de créer les moyens pratique de son extension rapide....Tel sera le génie français fait historiquement de perspectives et d'élans romantiques. MEL,vous apportez votre pierre à l'édifice (avec la problématique des emballages), c'est déjà bien pensé ..... mais n'avez vous pas l'âme d'un vauban ?
Et pour en revenir aux avantages comparatifs de la Haute Loire, je vous engage à découvrir la route le PUY- CONQUES qui est un coin magnifique du velay !
La bouteille de champagne est au frais au cas où les USA signerait le protocole de KYOTO.
Cordialement
Pardonnez moi..juste une remarque en général...je trouve absolument incroyable les personnes qui vous sollicitent pour un rendez vous et deviennennent presque agressives de ne pas avoir de réponses..Je suis un fournisseur du Galec..j'ai peut être attendu 2 ans avant de faire ma 1ere livraison..mais c'est la règle du jeu..enfin..!!
Diminuons les emballages en général et pas que les sacs de caisse (à ce sujet les bons vieux panier osier on n'a pas trouvé mieux !).
Il est dommage que le prix réel des produits ne soit pas calculé ou estimé. En effet, plus d'emballage c'est plus de pétrole ou de papier, du transport, de la pollution sans compter l'aspect destruction : ramassage : plus de camion, plus d'incinérateurs... tout cela payé en grande partue avec de l'argent publique.
Enfin Monsieur Leclerc si vous assumez vraiment ce discours arrêtez les prospectus dans les boites aux lettres.
Re claude Subot (17/10/05)
Eh, claude, faudrait quand même pas vous tromper de cible.
1) Je ne peux pas refaire le monde en 7 jours.
2) Je ne peux reconditionner qu’à condition de trouver des emballages de substitution sur le marché (et ce n’est pas le cas aujourd’hui pour les barquettes).
3) On ne peut pas revenir au temps d’après-guerre et tout laisser librement étaler à même le rayon.
4) Enfin, pas de procès d’intention. C’est bien dans mon plan de travail que de changer tout ça.
Re ASTOR (19/10/05)
Merci à vous aussi pour ces commentaires.
Je connais bien la route Le Puy-Conques. C’est un endroit magnifique. J’aime m’y rendre pour quelque randonnée. D’accord pour y partager une bouteille de champagne avec vous, la prochaine fois.
La gabegie ? Oui, c’est un vrai combat. Economique tout autant qu’écologique, donc politique ! ! ! J’arrive ! (Mais sous forme de titre, cette expression est déjà prise, je crois, par un futur candidat aux présidentielles).
Re pierre le clair (18/10/05)
Comme répondu précédemment, je pensais sincèrement que vous aviez rencontré François Ginies. Malgré votre amertume retranscrite ici, je lui envoie un mail pour lui dire ce qu’il en est et l’y inciter.
Les députés et les sacs plastiques : « biodégradables » ou « réutilisables » ?
M.E.L. :« Une grande loi de défense de l’environnement !….. Les députés se sont finalement exprimés…...Personne n’est dupe….. Trouver de nouveaux débouchés aux agriculteurs… Le débat s’installe au plus haut niveau……. »
Mon cher MiCheL EdOuard Leclerc,
Dans votre discours sur la présentation de ce vote de l’assemblée nationale, transpire un goût d’amertume qui nous laisse songeur quant à l’image que vous vous êtes efforcé de donner à grand renfort de communications spécifiques depuis de nombreuses années.
Bien entendu avant d’être M.E.L, vous restez avant tout un homme avec tous ses travers et ses faiblesses sans doute formaté (ou conditionné de matières non biodégradables) avec l’expérience exceptionnelle qui est la vôtre. Mais, n’avez-vous pas l’impression d’avoir perdu la main ? Auriez-vous perdu de votre force de conviction, de vos croyances ? Comment expliquer cette réaction d’orgueil en lecture filigranée ?
Comment peut-on poser la question en ces termes biodégradables OU réutilisables ?
Seriez-vous de l’école Américaine la BUSH’s trade marketing du célèbre professeur Bob Jectifcomerssio section « Stratégie et manipulation » ?
M.E.L. ce n’est pas de votre scepticisme ou de vos questions mal posées dont nous avons besoin, mais bien de votre énergie mobilisatrice à convaincre les autres, de vos encouragements et de vos moyens à mettre en œuvre vos beaux discours.
Ho Ho, A qui profite le crime ? Les agriculteurs ? Mes concurrents ? Une nouvelle industrie ? L’industrie étrangère ?
Et si c’était tout simplement l’environnement et le formidable vecteur de changement de comportement humain qui s’opère actuellement.
N’avez-vous pas l’impression d’avoir en charge une partie de cette superbe responsabilité ? Rassurez-vous vous ne serez pas coupable.
Vous n’êtes pas un petit président d’association, mais bien un entrepreneur bénéficiant d’un pouvoir de persuasion avec des moyens financiers que nous ne disposons pas.
Pourquoi opposer systématiquement cabas réutilisables et sacs biodégradables alors que ces deux solutions sont complémentaires. Et vous le savez. Simplement vous jouez sur la crédulité des gens, qui vous ont prouvé qu’ils étaient prêts à jouer le jeu, en développant une argumentation toujours confuse.
Nous le répétons encore une fois en résumé :
1) Suppression de 100% de sacs plastique et sacs fragmentables (Au niveau des caisses et des étales de fruits et légumes)
2) Réduction à la source de 80% de sacs jetables par l’utilisation de cabas réutilisables solides et consignés à vie (Installation de caisses vertes)
3) Distribution limitée et gratuite de véritables sacs biodégradables pouvant servir pour le poisson, les fruits et légumes, le fromage à la découpe etc….. Ces sacs biodégradables seraient financés par la suppression des 100% de sacs plastique et permettraient d’être utilisé en sacs-poubelles pour les futures filières de compostage (en opposition aux multiples projets d’incinérateurs qui délivrent de la dioxine se retrouvant dans la chaîne alimentaire) en mettant uniquement les déchets fermentescibles et en favorisant donc, le tri sélectif, sans doper les ventes de sacs-poubelles.
Tout ceci est du concret et ne nécessite aucune étude particulière et de plus c’est applicable immédiatement.
Nous sommes de ceux qui se sont battus pour faire changer le comportement de consommation et nous y sommes parvenus. Certes ce n’est pas encore une victoire, mais en terme d’efficacité c’est pas mal !
M.E.L : « Pourquoi donner moins de sacs, pourquoi faire une fixation sur cette pollution…puisque c’est finalement biodégradable ».
N’ayez aucune inquiétude vos clients ne sont pas stupides ! Quant à la confusion des matériaux ne vous inquiétez pas on s’en occupe.
Permettez- nous de vous le dire, il y a trop de précipitation à votre réaction. Il ne faut pas confondre vitesse et précipitation.
Face à l’adversité, la créativité et le courage brillent de milles éclats.
Lorsqu’une cause est juste, elle devient universelle.
Nous réitérons : Nous sommes à votre disposition pour vous rencontrer (Nous serons sur le salon de Pollutec à Paris)
Association CoLLecT-IF « Ce qui n’est pas distribué n’a pas besoin d’être traité »
Bonjour MEL,
Je vous écris suite à votre édito : Va-t-on vers la suppression des sacs plastiques jetables ?
J'ai déposé le brevet d'un nouveau système qui résoud définitivement le problème des sacs plastiques qui, comme vous le savez servent quelques minutes et mettent 400 ans à se dégrader.
Il y a bien sûr les sacs réutilisables, mais beaucoup de clients les oublient à la maison ou dans leur voiture avec le risque de vous priver de millions de ventes...
Mon système est bon marché, écologique, durable, propagera une très bonne image de votre groupe chez vos clients et dans les média et est en plus un puissant support publicitaire.
Plus de pollution par les sacs plastiques ou papier, pas de recyclage de sacs, plus de perte de ventes et très bonne image de marque ( écologique ) pour le groupe qui utilisera ce système !
C'est une occasion de gagner votre combat pour la protection de l'environnement par la suppression des sacs plastiques. Merci de me contacter si vous êtes intéressé.
A. MICHEL
Michel, pas Leclerc l'autre, je crois que vous n'avez rien comppris à l'enjeu de la protection de l'environnement. Pour vous l'écologie sert à l'image de marque mais sur le fond vous n'en avez rien à faire de l'écologie. Ce petit jeu là , les consommateurs en seront de moins en moins dupe.
Au lieu de nous jouer les VRP, expliquez-nous votre brevet magique !
dans un de ses commentaires, Michel-Edouard Leclerc avance qu'actuellement les sacs totalement biodégradables (type Amidon de maïs...) seraient 5 à 10 fois + onéreux à l'unité que les sacs plastiques. C'est assez flou puisqu'il y a un écart du simple au double, ce qui étonne de la part d'un commerçant qui a fait ses preuves. De mon côté, j'entend dire que cet écart serait environ du simple au triple (le "environ" est également flou, j'en conviens) mais que cet écart va se réduire assez vite puisque le cours élévé du pétrole depuis 18 mois tend à augmenter le prix du plastique tandis que l'accroissement progressif de la production d'objets biodégradables en diminue peu à peu les coûts. Qui possèderait des données plus précises ?
Re A. MICHEL (23/10/05)
Je ne sais pas de quel brevet vous parlez. Pouvez-vous nous écrire et donner les détails de votre projet (GALEC, 52 rue Camille Desmoulins 92451 Issy les Moulineaux).
Re Association CoLLecT-IF (21/10/05)
Sur ce blog, je défends les trois positions présentées dans votre commentaire. En principe, vous voulez qu’on parle concret, je rappelle qu’avant la mobilisation des associations écologistes ou des consommateurs sur le sujet des sacs plastiques, j’avais pris le risque d’engager mon enseigne sur une initiative (suppression des sacs) où nous étions bien seuls.
Pourquoi alors, au lieu de nous soutenir ou de faire cause commune, vous obstinez-vous à me gratifier incessamment de sarcasmes ou de piques moralisatrices dont on ne comprend pas ce qu’elles viennent faire ici ?
Allez, pas besoin de radicaliser le discours pour m’inviter au dialogue. N’est-ce pas ce à quoi je m’astreins ici ?
RE MEL (20/10)
j'ai reçu par mail la réponse de françois ginies le 28 octobre.
il me "confirme" qu'aucune sensibilisation au développement durable n'est prévu au sein de l'enseigne à quelque niveau que ce soit, au motif que la modification de la loi galland impose aux salariés d'autres priorités (sans doute une recherche de préservation des marges ou je n'y connait rien).
au dela de la lenteur de la réponse (dont il s'excuse par ailleurs),
au dela de la déception personnelle (bien fait pour moi d'y avoir cru),
au dela du fait que je n'ai pu exposer ce projet à personne, malgré que vous auriez incité françois à me recevoir, et que la décision de rejet soit somme toute assez brutale
il faut constater que les priorités du mouvement leclerc sont limpides et cohérentes
Cher ami,
Vous connaissez l’adage « Qui aime bien, Châtie bien »
C’est bien parce que nous pensons que vous avez un rôle de leader à jouer, que nous vous sollicitons.
Alors puisque d’après vous, nous sommes en phase :
Blog à part, Dépassons le discours et appliquons la méthode
Nous acceptons votre invitation au dialogue, rencontrons nous (une date svp) !!! Se sera un honneur pour nous.
Dans le tourbillon des mots (maux) on s’est connu et on s’est reconnu…………..
Association CoLLecT-IF « Vecteur de changement de comportement »
Tel : 0 626 049 222
d' accord avec M.E.L. sur les sacs biodégradables, ce qu' il faut c'est changer le comportement des consommateurs, les sacs réutilisables sont la première solution, autre solution : les casettes pvc d' Auchan lancées il y a déjà plusieurs années qui ne connaissent pas un grand succès malgré leur prix de 2 euros, les consommateurs préfèrent ce qu' ils pensent être gratuits : les sacs, il faut les persuaduer quitte à les bousculer
pour favoriser le sac réutilisable il faudrait essayer de trouver une vraie "identitée" à cet objet:
d'abord un nom: le sacca (mais + vendeur)
ensuite une mascotte simple,espiègle,humoristique
genre BD qui "évolurait" en fonction d'un jeu de mots:
le sacca main
le sacca todic
le sacca cao
ainsi de suite à la gainsbar
enfin un slogan
fini le caba voici le sacca
Cher Monsieur,
Je réagis sur à votre passage dans 'Capital' sur M6 dimanche dernier..et j'étais dans un centre 'Leclerc' hier..J'ai acheté un sac réutilisable blanc à 0.80 (je crois)..Pardonnez moi mais il est vraiment très moche !..Pas sayant de se promener avec..En plus incasable car difficilement pliable ou avec 'grand bruit'..L'enseigne 'Monoprix' a vendu à un moment un sac au même prix beaucoup plus agréable pour une réutilisation...Pensez vous à les changer ?..sans faire le même que vos confrères.Innovez, j'attends avec hate vos campagnes de pub qui sortent complètement du lot..Surprenez nous.
Merci de m'avoir lu
Sincères salutations
Bernard
Pour ma part je suis fier que les français aient pour une fois bien géré un virage complet.
En France on a du mal à changer ses habitudes et là je trouve que la transition des supermarchés et la fin des sacs plastiques classiques a été bien transitionnée !!
Je ne parle pas de Leclerc là, qui depuis longtemps avait montré le bon exemple...
Chaque supermarché a bien mis en evidence l'avertissement du changement... Et j'avoue que dans mon armoire murale je stock une tonne de sacs plastiques je me demande bien à quoi faire... Du coup je les ai ressortis et ils me servent...
Par contre ca a eu une nouvelle conséquence LOL :
On gagne plus de temps car on charge son chariot directement en caisse... Mais arrivé à la voiture je dois tout transvaser dans mes sacs... et aux heures de pointe ca jazze... Dans un parking sous-terrain les places de parking sont prises à l'assaut... Il y a intéret de vite vider le chariot...
Par contre une question de coût m'interpelle...
Aux Journaux télévisés j'ai appris que les sacs plastiques à l'époque où ils étaient donnés, étaient en fait facturés sur l'ensemble des prix des produits du magasin pour compenser le coût de fabrication...
Or (pour Leclerc je ne sais pas comment ca s'est passé à l'époque) mais je ne vois aucune baisse dans les supermarchés sur les prix des produits en généraux, alors que maintenant c'est à nous de payer nos propres sacs plastiques... Aucun supermarché déjà ne se ventait à l'époque de faire payer le coût de sacs plastiques donnés, au client... Et là aucun supermarché ne s'est venté "désormais nous avons reporté le cout de fabrication des sacs que nous ne donnons plus, sur les produits"...
Serait une rentrée d'argent supplémentaire pour le supermarché ?...
Réponse à Athanor (24/11/2005)
Je parle pour notre enseigne. Nous avons décidé, dès 1995, de supprimer les sacs bretelles de sortie de caisses. Nous en distribuions près d’un milliard à l’époque. Aujourd’hui, c’est 55 millions. L’opération n’a cependant généré aucun bénéfice.
D’abord, les sacs actuels coûtent beaucoup plus cher à produire. Ils ne sont pas financés par la publicité. Ils sont plus grands, plus solides, plus « jolis ». Ils ne sont pas vendus, mais consignés. Donc, il n’y a pas de rentrée de chiffre d’affaires. A chaque restitution de sac dégradé ou à la simple demande des clients qui les ont accumulés, nous les remplaçons ou les remboursons.
Mais surtout, l’acceptation du système par le client n’est possible que parce que nous déployons d'énormes moyens pédagogiques et publicitaires. Le coût de ces interventions, inégales suivant les magasins, dépasse largement le potentiel de gains réalisés par la suppression des sacs.
Voilà les raisons toutes simples qui me permettent de vous affirmer qu’il n’y a eu aucun profit commercial dans cette histoire, mais ce n’était évidemment pas notre objectif.
Bonjour Monsieur,
Vous commercialisez depuis peu dans le rayon alimentation animaux les croquettes chats et chiens IAM'S, venant des Etats-Unis qui n'en ont pas voulu et les ont donc "balancées" en France dans toute la grande distribution,en promo permanente et avec des rabais conséquents.."Elles ne se vendent pas quand-mème"
Pourquoi???Parce que IAM'S TORTURE DES ANIMAUX pour en nourrir d'autres...
Afin d'étayer mes dires je vous mets le lien de la vidéo prise dans leurs laboratoires...
Si vous avez le courage après ça de continuer a commercialiser IAM'S????
http://www.iamscruelty.com/videos.asp
Je vous remercie de l'attention que vous voudrez bien porter a ce lien.
Sandrine 33
slt g rien a dir
je suis tout à fait conntre
normalement ses saces doivent plus résté parceque ils sont fabriqué par des matiéres dangeureusse
Bonjour,
Pourriez-vous m'indiquer si un jour il sera possible d'échanger son sac usagé Monoprix, Carrefour, Auchant ou de n'importe quelle enseegne à l'accueil de mon magasin Leclerc ?
Chacune des enseignes tend vers un combat commun, alors pourquoi cela n'est-il toujours pas possible ?
Cordialement
Bonjour,
je ne sais pas si j'aurais une réponse, mais j'aimerais savoir, pourquoi dans les E. Leclerc en France on a arréter de distribuer les sacs plastiques pour protèger l'environnement, c'est très bien, mais alors pourquoi au Portugal tous les E. Leclerc distribuent aux caisses des sacs plastiques,
on est tous concernés en France comme ailleurs alors pourquoi ça, merci de me répondre.
combien de temps mes un sac pour se dégrader

Laisser un commentaire

Cette adresse n'apparaîtra pas à la publication
Image CAPTCHA
Entrez les caractères figurant dans le code anti-spam ci-dessus.