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 |  | En matière de protection de l'environnement, mon premier engagement a visé à la réduction de la pollution de la nature et des fonds sous-marins : - en supprimant une grande partie des sacs plastiques distribués dans les magasins, - en parrainant activement l'opération « Nettoyons la nature ».L'idée originalePour faire prendre conscience aux Français de la pollution par les sacs plastiques, il a fallu en appeler à la responsabilité des consommateurs, les interpeller et, sans les irriter, les amener à modifier leur comportement. La facilité eût été, comme l'ont fait partout en Europe certains concurrents, d'enlever tout simplement les logos sur les sacs plastique et de continuer à distribuer allègrement des sacs blancs. Ces sont les centres E. Leclerc des bords de mer qui m'ont proposé l'idée du sac consigné. Selon le principe suivant : - distribuer de vrais cabas, solides, jolis, sans publicité, - les consigner pour 15 centimes d'euro, - s'engager à les reprendre, les nettoyer et les faire recycler.Les obstacles rencontrés- difficulté à instaurer une contrainte dans la démarche des consommateurs : ne plus distribuer des petits sacs bretelles, exiger une consigne, faire en sorte qu'ils les stockent et les rapportent ; - problème du modèle économique pas forcément rentable (les cabas coûtent beaucoup plus cher à fabriquer que les petits sacs jetables) ; - prouver que la solution retenue était techniquement et écologiquement la bonne.Les résultats- Avant 1996, notre groupement distribuait, chaque année, un milliard de sacs. Aujourd'hui, il en distribue 50 millions, soit 20 fois moins ; - Au total, sur 8 ans, nous avons économisé plus de 34 000 tonnes de plastique ; - 6 millions de foyers français utilisent nos sacs consignés.
Depuis le référendum corse de l'été 2003, et alors que les îliens ont plébiscité ce système, ce choix paraît être le meilleur. Une étude menée par le Cabinet PriceWaterConsultants, à la demande de Carrefour, le confirme. Alors je le dis tout net à l'intention de nos concurrents qui ont très tôt raillé notre système et crié au casse-cou, nous n'avons pas perdu de clients. 85% d'enter eux réutilisent leurs sacs quand ils reviennent faire leurs courses et la démarche est largement préconisée par les populations les plus jeunes. |  |  | Chaque année en France, plus de 14 milliards de sacs plastiques sont distribués dans le commerce. Jeté dans la nature, un sac plastique, certes, se décompose, mais il lui faut 200 années pour disparaître. Il pollue donc l'environnement pendant 7 générations.Selon une étude de l'Ifremer, 120 millions de sacs plastiques se trouvent dans les fonds marins et sur les côtes françaises.
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 | C'est lors d'un voyage avec mes collaborateurs sur l'Ile de Bornéo- avec pour objectif de remonter la filière du teck - que j'ai pris conscience de l'ampleur du problème. Chaque année, ce sont plus de 10 millions d'hectares de forêt qui disparaissent. De nombreuses ONG mais également des experts m'ont interpellé sur l'existence de sources illégales notamment en Indonésie et en Amazonie. De nombreuses associations(Greenpeace...) nous incitent à acheter uniquement du bois certifié par le Forest Stewardship Council (FSC). Malheureusement, aujourd'hui, l'offre est largement inférieure à la demande : moins de 2% de la totalité des forêts. Il s'agit d'un processus très long et en attendant, les centres E.Leclerc ont décidé, en août 2004, d'adhérer au Tropical Forest Trust (T.F.T) pour : - diminuer drastiquement l'offre en bois exotiques menacés; - proposer des essences de substitution de bonne qualité; - entreprendre une recherche systématique sur la légalité des filières; - privilégier les fournisseurs engagés dans des démarches de gestion forestière ou associés à un plan de reboisement maîtrisé.
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 | Le T.F.T (Tropical Forest Trust) est une association internationale d'indutriels et de distributeurs de produits en bois. Les experts T.F.T apportent sur le terrain une aide technique et une surveillance de la filière bois, de la gestion des forêts à la fabrication du produit fini. T.F.T contribue ainsi à exclure le bois illicite et indésirable des chaînes d'approvisionnement.
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