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	<title>Commentaires sur : Une norme pour le commerce équitable : pour quoi faire ?</title>
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		<title>Par : kilian</title>
		<link>http://www.michel-edouard-leclerc.com/wordpress/archives/2005/05/une-norme-pour-le-commerce-equitable-pour-quoi-faire.php/comment-page-1#comment-1461</link>
		<dc:creator>kilian</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 May 2007 14:03:14 +0000</pubDate>
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		<description>svp quelles place ocupent les produits du commerce equitable par rapport aux autres rayons
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		<content:encoded><![CDATA[<p>svp quelles place ocupent les produits du commerce equitable par rapport aux autres rayons</p>
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		<title>Par : Jean-Michel FITAMANT GUENGANT</title>
		<link>http://www.michel-edouard-leclerc.com/wordpress/archives/2005/05/une-norme-pour-le-commerce-equitable-pour-quoi-faire.php/comment-page-1#comment-1460</link>
		<dc:creator>Jean-Michel FITAMANT GUENGANT</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Mar 2006 21:30:19 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour.
J&#039;ai plaisir à lire les différents avis que suscite le commerce équitable. Le besoin de coordination et de normalisation démontre au moins une volonté, parfois malhabile, de développer plus de valeur humaine dans nos échanges commerciaux et dans la vision que nous avons de notre consommation. En ce qui me concerne, je suis en homme de terrain. Je suis breton (ma grand-mère landernéenne connaissait très bien Mr Leclerc Père), mais je réside au Mexique où je dirige Égrégos, une jeune et très petite entreprise sociale dont le but est de développer des coopératives et collectivités de travail dans le monde rural et artisanal du Mexique défavorisé, la plupart du temps, auprès de communautés indigènes. Nous travaillons sur toutes sortes de projets : des coopératives agricoles, des préparations culinaires, des articles céramiques, etc.
Comme nous créons (ou presque) les entités depuis l&#039;origine, nous sommes à même de pouvoir enseigner d&#039;emblée le respect des normes sévères que nous impose l&#039;Europe. Et c&#039;est un véritable défi. Inimaginable pour certains. Mais ces personnes, aussi pauvres soient-elles, ont un sens des valeurs tel (mais aussi des conditions de vie tellement misérables) qu&#039;ils prennent vite conscience des enjeux auxquels ils prennent part et finissent par faire preuve d&#039;une incroyable conscience professionnelle !
Le problème est que, si vous vous battez pour normaliser les produits biologiques et issus du commerce équitable en Europe, nous, on se bat sans argent pour essayer de vous convaincre d&#039;acheter nos produits, sans moyens pour expédier la moindre caisse ou un container. Nous sommes seuls. Dans les années 60, les producteurs de café du Chiapas et de Oaxaca (un peu au Sud de chez nous) ont entamé un mouvement vers un café plus équitable, mais il a fallu 40 ans pour arriver là où on en est aujourd&#039;hui! Nous avons des produits extraordinaires dont nous sommes convaincus du succès auprès des consommateurs s&#039;ils étaient connus. Mais comment venir vers vous ?
Pour la petite histoire, la première fois que j&#039;ai pris contact avec l&#039;un des membres de la PFCE en France, le premier commentaire que j&#039;ai reçu a été de mettre en doute la sincérité de ma démarche sociale au Mexique !!! Bon courage !
Les gens avec lesquels je travaille ne peuvent se permettre d&#039;attendre d&#039;être &quot;trouvés&quot; par les intervenants locaux (s&#039;il en existe) de Fédérations européennes. Ils ne peuvent même pas être identifiés par les agents d&#039;importation locaux puisque, évoluant dans une économie parallèle de système d&#039;échange basé parfois encore sur le troc (Hé oui, ça existe encore - Réveillez-vous !), même le gouvernement ignore à peu près tout d&#039;eux. J&#039;en sais quelque chose. L&#039;un de mes principaux partenaires institutionnels étant le Secrétariat de Développement Rural de l&#039;État de Jalisco, ils se prennent la tête à pouvoir me renseigner sur des données de base... Personne ne sait où sont les pauvres et ce qu&#039;ils font. Les statistiques officielles sont issues d&#039;équations aux données interpolées et facteurs aléatoires tellement nombreux qu&#039;ils feraient rire (ou pleurer, selon le cas) un technicien de l&#039;INSEE.
Bon, j&#039;arrête là ! Simplement pensez à nous, contactez-nous pour qu&#039;on puisse vous parler de nos produits merveilleux, des gens qui travaillent ici, de leurs attentes, de leur conditions de vie : jmfitamant@hotmail.com
Merci à vous tous qui en Europe vous engagez dans un sain militantisme. Merci à vous tous qui dépensez de l&#039;argent pour qu&#039;un enfant puisse être convenablement éduqué et à terme, rompre la spirale de la misère familiale dans laquelle sa famille croupit depuis trop longtemps.
Jean-Michel FITAMANT GUENGANT
Zapopan, Jalisco, México.
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour.<br />
J&#8217;ai plaisir à lire les différents avis que suscite le commerce équitable. Le besoin de coordination et de normalisation démontre au moins une volonté, parfois malhabile, de développer plus de valeur humaine dans nos échanges commerciaux et dans la vision que nous avons de notre consommation. En ce qui me concerne, je suis en homme de terrain. Je suis breton (ma grand-mère landernéenne connaissait très bien Mr Leclerc Père), mais je réside au Mexique où je dirige Égrégos, une jeune et très petite entreprise sociale dont le but est de développer des coopératives et collectivités de travail dans le monde rural et artisanal du Mexique défavorisé, la plupart du temps, auprès de communautés indigènes. Nous travaillons sur toutes sortes de projets : des coopératives agricoles, des préparations culinaires, des articles céramiques, etc.<br />
Comme nous créons (ou presque) les entités depuis l&#8217;origine, nous sommes à même de pouvoir enseigner d&#8217;emblée le respect des normes sévères que nous impose l&#8217;Europe. Et c&#8217;est un véritable défi. Inimaginable pour certains. Mais ces personnes, aussi pauvres soient-elles, ont un sens des valeurs tel (mais aussi des conditions de vie tellement misérables) qu&#8217;ils prennent vite conscience des enjeux auxquels ils prennent part et finissent par faire preuve d&#8217;une incroyable conscience professionnelle !<br />
Le problème est que, si vous vous battez pour normaliser les produits biologiques et issus du commerce équitable en Europe, nous, on se bat sans argent pour essayer de vous convaincre d&#8217;acheter nos produits, sans moyens pour expédier la moindre caisse ou un container. Nous sommes seuls. Dans les années 60, les producteurs de café du Chiapas et de Oaxaca (un peu au Sud de chez nous) ont entamé un mouvement vers un café plus équitable, mais il a fallu 40 ans pour arriver là où on en est aujourd&#8217;hui! Nous avons des produits extraordinaires dont nous sommes convaincus du succès auprès des consommateurs s&#8217;ils étaient connus. Mais comment venir vers vous ?<br />
Pour la petite histoire, la première fois que j&#8217;ai pris contact avec l&#8217;un des membres de la PFCE en France, le premier commentaire que j&#8217;ai reçu a été de mettre en doute la sincérité de ma démarche sociale au Mexique !!! Bon courage !<br />
Les gens avec lesquels je travaille ne peuvent se permettre d&#8217;attendre d&#8217;être &laquo;&nbsp;trouvés&raquo;&nbsp; par les intervenants locaux (s&#8217;il en existe) de Fédérations européennes. Ils ne peuvent même pas être identifiés par les agents d&#8217;importation locaux puisque, évoluant dans une économie parallèle de système d&#8217;échange basé parfois encore sur le troc (Hé oui, ça existe encore &#8211; Réveillez-vous !), même le gouvernement ignore à peu près tout d&#8217;eux. J&#8217;en sais quelque chose. L&#8217;un de mes principaux partenaires institutionnels étant le Secrétariat de Développement Rural de l&#8217;État de Jalisco, ils se prennent la tête à pouvoir me renseigner sur des données de base&#8230; Personne ne sait où sont les pauvres et ce qu&#8217;ils font. Les statistiques officielles sont issues d&#8217;équations aux données interpolées et facteurs aléatoires tellement nombreux qu&#8217;ils feraient rire (ou pleurer, selon le cas) un technicien de l&#8217;INSEE.<br />
Bon, j&#8217;arrête là ! Simplement pensez à nous, contactez-nous pour qu&#8217;on puisse vous parler de nos produits merveilleux, des gens qui travaillent ici, de leurs attentes, de leur conditions de vie : <a href="mailto:jmfitamant@hotmail.com">jmfitamant@hotmail.com</a><br />
Merci à vous tous qui en Europe vous engagez dans un sain militantisme. Merci à vous tous qui dépensez de l&#8217;argent pour qu&#8217;un enfant puisse être convenablement éduqué et à terme, rompre la spirale de la misère familiale dans laquelle sa famille croupit depuis trop longtemps.<br />
Jean-Michel FITAMANT GUENGANT<br />
Zapopan, Jalisco, México.</p>
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	<item>
		<title>Par : Régis</title>
		<link>http://www.michel-edouard-leclerc.com/wordpress/archives/2005/05/une-norme-pour-le-commerce-equitable-pour-quoi-faire.php/comment-page-1#comment-1459</link>
		<dc:creator>Régis</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Nov 2005 07:55:03 +0000</pubDate>
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		<description>A quand le recrutement équitable?je m&#039;en expliquerai RL
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A quand le recrutement équitable?je m&#8217;en expliquerai RL</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Marie</title>
		<link>http://www.michel-edouard-leclerc.com/wordpress/archives/2005/05/une-norme-pour-le-commerce-equitable-pour-quoi-faire.php/comment-page-1#comment-1458</link>
		<dc:creator>Marie</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Oct 2005 14:23:09 +0000</pubDate>
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		<description>Re Michel Moulin
En tant que catholique, vous êtes très certainement le plus mal placé pour nous donner des leçons d&#039;éthique. Une religion qui n&#039;a aucun respect pour les femmes ne peut être que méprisée.
Voici ce que l&#039;on peut trouver sur la femme dans le Nouveau Testament :
La femme chrétienne n&#039;est qu&#039;un ventre. Destinée à procréer, elle reste soumise à son mari comme son mari est le sujet du Christ, lui-même fils de Dieu. Le christianisme est très fervent de ce genre de classement rapide des personnes et des valeurs. L&#039;ordre est donné en (1 Cor 11, 3) : &quot;Le Christ est le chef de tout homme, l&#039;homme est le chef de la femme, et Dieu le chef du Christ&quot; (traduction de Pierre de Beaumont, Fayard Mame, 1973). Afin que le message soit bien entendu, le Nouveau Testament réaffirme ces vues scandaleuses en (Ephé 6, 21-24) : &quot;Dans la crainte du Christ, soyez tout dévouement les uns aux autres, les femmes pour leur mari comme au Seigneur, car leur mari est la tête de la femme comme le christ est la tête de l&#039;église, son corps, dont il est le sauveur. L&#039;église est tout dévouement au Christ, qu&#039;il en soit toujours de même pour les femmes vis à vis de leur mari.&quot; La femme est au service de l&#039;homme (Colo 3, 18) : &quot;Femmes, soyez tout dévouement pour vos maris comme il convient à des personnes unies au Seigneur&quot;.
La relégation de la femme au rang de servante prend des accents musulmans en (1 Cor 11, 5-6) lorsque le port du voile s&#039;impose comme unique solution à la perversité féminine : &quot;Toute femme qui prie ou parle sous l&#039;inspiration de Dieu sans voile sur la tête, commet une faute identique, comme si elle avait la tête rasée. Si donc une femme ne porte pas de voile, qu&#039;elle se tonde; ou plutôt, qu&#039;elle mette un voile puisque c&#039;est une faute pour une femme d&#039;avoir les cheveux tondus ou rasés.&quot; Et plus loin, en (1 Cor 11, 10) : &quot;C&#039;est pourquoi la femme doit avoir la tête couverte, signe de sa dépendance par respect des messagers de Dieu&quot;. C&#039;est donc au nom du respect que les femmes chrétiennes, comme les musulmanes, se voient imposer le port d&#039;un torchon infamant, signe du machisme intrinsèque à toute religion. La masculinité des mythes, en dehors de l&#039;oppression des femmes, trouve aussi sa pleine expression dans la violence requise à l&#039;imposition des dogmes. La pudeur vestimentaire ne se limite pas au voile mais est définie en (1 Pier 3, 3) : &quot;Votre parure ne sera pas extérieure: ondulations des cheveux, bijoux d&#039;or, élégance des toilettes; elle sera toute intérieure: une âme douce et paisible en son secret. Voila ce qui est précieux au regard de Dieu.&quot;. Toutes au couvent! L&#039;adultère féminin est condamné en (Rom 7, 3 ) mais rien n&#039;est dit sur un comportement similaire de la part du mari. Même situation pour le veuvage où aucune exigence n&#039;est assénée au veuf alors que la veuve est destinée à l&#039;adoration de son dieu (1 Tim 5, 5-7).
Le mépris de la femme ne se limite pas au rapport hiérarchique qui l&#039;attache à son mari mais s&#039;étend à ses capacités intellectuelles (1 Cor 14, 34-35) : &quot;Que les femmes se taisent pendant les assemblées; il ne leur est pas permis d&#039;y parler, elle doivent obtempérer comme le veut la loi. Si elles souhaitent une explication sur quelque point particulier, qu&#039;elles interrogent leur mari chez elles, car il n&#039;est pas convenable à une femme de parler dans une assemblée&quot;. Une fois encore, la Bible fait preuve d&#039;une remarquable clarté.
Et pour couper court à toute critique, l&#039;énervement prend le rédacteur de (1 Tim 2, 12-14) : &quot;Je ne permets pas à la femme d&#039;enseigner, ni de faire la loi à l&#039;homme, qu&#039;elle se tienne tranquille. C&#039;est Adam en effet qui fut formé le premier, Eve ensuite. Et ce n&#039;est pas Adam qui se laissa séduire, mais la femme qui séduite, a désobéi.&quot;. La misogynie chrétienne n&#039;est que l&#039;expression de la faute originelle, un artifice pratique pour désigner le bouc émissaire. Mais le salut existe (1 Tim 2, 15) : &quot;Néanmoins, elle sera sauvée par la maternité&quot;. Un ventre, tel est l&#039;unique rôle de la femme dans une société chrétienne.
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Re Michel Moulin<br />
En tant que catholique, vous êtes très certainement le plus mal placé pour nous donner des leçons d&#8217;éthique. Une religion qui n&#8217;a aucun respect pour les femmes ne peut être que méprisée.<br />
Voici ce que l&#8217;on peut trouver sur la femme dans le Nouveau Testament :<br />
La femme chrétienne n&#8217;est qu&#8217;un ventre. Destinée à procréer, elle reste soumise à son mari comme son mari est le sujet du Christ, lui-même fils de Dieu. Le christianisme est très fervent de ce genre de classement rapide des personnes et des valeurs. L&#8217;ordre est donné en (1 Cor 11, 3) : &laquo;&nbsp;Le Christ est le chef de tout homme, l&#8217;homme est le chef de la femme, et Dieu le chef du Christ&raquo;&nbsp; (traduction de Pierre de Beaumont, Fayard Mame, 1973). Afin que le message soit bien entendu, le Nouveau Testament réaffirme ces vues scandaleuses en (Ephé 6, 21-24) : &laquo;&nbsp;Dans la crainte du Christ, soyez tout dévouement les uns aux autres, les femmes pour leur mari comme au Seigneur, car leur mari est la tête de la femme comme le christ est la tête de l&#8217;église, son corps, dont il est le sauveur. L&#8217;église est tout dévouement au Christ, qu&#8217;il en soit toujours de même pour les femmes vis à vis de leur mari.&raquo;&nbsp; La femme est au service de l&#8217;homme (Colo 3, 18) : &laquo;&nbsp;Femmes, soyez tout dévouement pour vos maris comme il convient à des personnes unies au Seigneur&raquo;&nbsp;.<br />
La relégation de la femme au rang de servante prend des accents musulmans en (1 Cor 11, 5-6) lorsque le port du voile s&#8217;impose comme unique solution à la perversité féminine : &laquo;&nbsp;Toute femme qui prie ou parle sous l&#8217;inspiration de Dieu sans voile sur la tête, commet une faute identique, comme si elle avait la tête rasée. Si donc une femme ne porte pas de voile, qu&#8217;elle se tonde; ou plutôt, qu&#8217;elle mette un voile puisque c&#8217;est une faute pour une femme d&#8217;avoir les cheveux tondus ou rasés.&raquo;&nbsp; Et plus loin, en (1 Cor 11, 10) : &laquo;&nbsp;C&#8217;est pourquoi la femme doit avoir la tête couverte, signe de sa dépendance par respect des messagers de Dieu&raquo;&nbsp;. C&#8217;est donc au nom du respect que les femmes chrétiennes, comme les musulmanes, se voient imposer le port d&#8217;un torchon infamant, signe du machisme intrinsèque à toute religion. La masculinité des mythes, en dehors de l&#8217;oppression des femmes, trouve aussi sa pleine expression dans la violence requise à l&#8217;imposition des dogmes. La pudeur vestimentaire ne se limite pas au voile mais est définie en (1 Pier 3, 3) : &laquo;&nbsp;Votre parure ne sera pas extérieure: ondulations des cheveux, bijoux d&#8217;or, élégance des toilettes; elle sera toute intérieure: une âme douce et paisible en son secret. Voila ce qui est précieux au regard de Dieu.&raquo;&nbsp;. Toutes au couvent! L&#8217;adultère féminin est condamné en (Rom 7, 3 ) mais rien n&#8217;est dit sur un comportement similaire de la part du mari. Même situation pour le veuvage où aucune exigence n&#8217;est assénée au veuf alors que la veuve est destinée à l&#8217;adoration de son dieu (1 Tim 5, 5-7).<br />
Le mépris de la femme ne se limite pas au rapport hiérarchique qui l&#8217;attache à son mari mais s&#8217;étend à ses capacités intellectuelles (1 Cor 14, 34-35) : &laquo;&nbsp;Que les femmes se taisent pendant les assemblées; il ne leur est pas permis d&#8217;y parler, elle doivent obtempérer comme le veut la loi. Si elles souhaitent une explication sur quelque point particulier, qu&#8217;elles interrogent leur mari chez elles, car il n&#8217;est pas convenable à une femme de parler dans une assemblée&raquo;&nbsp;. Une fois encore, la Bible fait preuve d&#8217;une remarquable clarté.<br />
Et pour couper court à toute critique, l&#8217;énervement prend le rédacteur de (1 Tim 2, 12-14) : &laquo;&nbsp;Je ne permets pas à la femme d&#8217;enseigner, ni de faire la loi à l&#8217;homme, qu&#8217;elle se tienne tranquille. C&#8217;est Adam en effet qui fut formé le premier, Eve ensuite. Et ce n&#8217;est pas Adam qui se laissa séduire, mais la femme qui séduite, a désobéi.&raquo;&nbsp;. La misogynie chrétienne n&#8217;est que l&#8217;expression de la faute originelle, un artifice pratique pour désigner le bouc émissaire. Mais le salut existe (1 Tim 2, 15) : &laquo;&nbsp;Néanmoins, elle sera sauvée par la maternité&raquo;&nbsp;. Un ventre, tel est l&#8217;unique rôle de la femme dans une société chrétienne.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Michel Moulin</title>
		<link>http://www.michel-edouard-leclerc.com/wordpress/archives/2005/05/une-norme-pour-le-commerce-equitable-pour-quoi-faire.php/comment-page-1#comment-1457</link>
		<dc:creator>Michel Moulin</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Oct 2005 10:28:04 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour Monsieur Leclerc,
La semaine dernière, sur Radio B.F.M., une journaliste vous a demandé si vous sélectionnez vos fournisseurs en fonction du salaire et des conditions de travail de leurs salariés.
Vous avez répondu que vous n&#039;êtes pas responsables de tous les malheurs du monde et vous avez
ajouté : &quot;je ne suis pas comme les cathos coupables&quot;.
Sachez, cher Monsieur Leclerc, que la violence abstraite des Puissances et des Principautés
- la violence monétaire, financière, économique, juridique, cognitive,... - est tout aussi douloureuse pour les victimes. Ce n&#039;est pas parce que vous ne sacrifiez pas physiquement votre prochain que vous pouvez vous croire innocent.
&quot;Il est difficile à un riche d&#039;entrer dans le royaume des cieux&quot;: Mc 10,23
&quot;Mais, malheur à vous, riches, car vous avez votre consolation ! Malheur à vous qui êtes rassasiés, car vous aurez faim ! Malheur à vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et dans les larmes !&quot; : Lc 6,24-25
Bonne journée, in Christo.
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Monsieur Leclerc,<br />
La semaine dernière, sur Radio B.F.M., une journaliste vous a demandé si vous sélectionnez vos fournisseurs en fonction du salaire et des conditions de travail de leurs salariés.<br />
Vous avez répondu que vous n&#8217;êtes pas responsables de tous les malheurs du monde et vous avez<br />
ajouté : &laquo;&nbsp;je ne suis pas comme les cathos coupables&raquo;&nbsp;.<br />
Sachez, cher Monsieur Leclerc, que la violence abstraite des Puissances et des Principautés<br />
- la violence monétaire, financière, économique, juridique, cognitive,&#8230; &#8211; est tout aussi douloureuse pour les victimes. Ce n&#8217;est pas parce que vous ne sacrifiez pas physiquement votre prochain que vous pouvez vous croire innocent.<br />
&laquo;&nbsp;Il est difficile à un riche d&#8217;entrer dans le royaume des cieux&raquo;&nbsp;: Mc 10,23<br />
&laquo;&nbsp;Mais, malheur à vous, riches, car vous avez votre consolation ! Malheur à vous qui êtes rassasiés, car vous aurez faim ! Malheur à vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et dans les larmes !&raquo;&nbsp; : Lc 6,24-25<br />
Bonne journée, in Christo.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : sonia</title>
		<link>http://www.michel-edouard-leclerc.com/wordpress/archives/2005/05/une-norme-pour-le-commerce-equitable-pour-quoi-faire.php/comment-page-1#comment-1456</link>
		<dc:creator>sonia</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Sep 2005 14:57:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.michel-edouard-leclerc.com/wordpress/?p=113#comment-1456</guid>
		<description>Monsieur, nous collectif régional d&#039;Associations de Solidarité Internationale organisaons le 22 octobre prochain une journée de réflexion sur le commerce équitable, ses pratiques, ses enjeux. Nous serions honorés que vous veniez y témoigner. Peut être serait il possible de vous joindre de façon plus directe afin de vous présenter notre collectif, ainsi que les objectifs de la journée et de formaliser l&#039;invitation. en espérant que votre intérêt sera sucité par ce mail.
Cordialement
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Monsieur, nous collectif régional d&#8217;Associations de Solidarité Internationale organisaons le 22 octobre prochain une journée de réflexion sur le commerce équitable, ses pratiques, ses enjeux. Nous serions honorés que vous veniez y témoigner. Peut être serait il possible de vous joindre de façon plus directe afin de vous présenter notre collectif, ainsi que les objectifs de la journée et de formaliser l&#8217;invitation. en espérant que votre intérêt sera sucité par ce mail.<br />
Cordialement</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Anonyme</title>
		<link>http://www.michel-edouard-leclerc.com/wordpress/archives/2005/05/une-norme-pour-le-commerce-equitable-pour-quoi-faire.php/comment-page-1#comment-1455</link>
		<dc:creator>Anonyme</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Sep 2005 12:25:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.michel-edouard-leclerc.com/wordpress/?p=113#comment-1455</guid>
		<description>Bonjour !
Je voulais simplement savoir pourquoi Leclerc commence à peine à s&#039;intéresser à ce commerce équitable. Permettez-moi de douter du caractère désintéréssé de cette démarche. Quand on voit le prix misérable de certains de vos produits et que l&#039;on imagine les conditions de vie de leurs producteurs, vous ne pouvez pas vous dire préoccupé par leur sort. De plus, ces produits sont bien plus présents que ceux du commerce équitable qui dans le magasin où je suis entré sont quasiment relégués &quot;à l&#039;arrière boutique&quot;. Et pourtant vous présentez vos magasins comme ardents défenseurs de cet acte de solidarité.
Enfin, la négociation avec les différentes associations, l&#039;Etat et les grandes surfaces montrent parfaitement ce que je viens de dire puisque la proposition des grandes surfaces révéle un réel désir de baisser les contraintes des producteurs et des distributeurs et donc de proposer un commerce équitable au rabais.
Je tiens aussi à informer vos lecteurs qu&#039;un grand distributeur français, un de vos concurrents a proposé de racheter la principale centrale d&#039;achat du commerce équitable français (pour avoir de nouveau un moyen de pression sur les producteurs, ce que ne permet pas la centrale d&#039;achat (Avis personnel)). N&#039;oubliez pas l&#039;éthique que sous-entend le commerce équitable.
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour !<br />
Je voulais simplement savoir pourquoi Leclerc commence à peine à s&#8217;intéresser à ce commerce équitable. Permettez-moi de douter du caractère désintéréssé de cette démarche. Quand on voit le prix misérable de certains de vos produits et que l&#8217;on imagine les conditions de vie de leurs producteurs, vous ne pouvez pas vous dire préoccupé par leur sort. De plus, ces produits sont bien plus présents que ceux du commerce équitable qui dans le magasin où je suis entré sont quasiment relégués &laquo;&nbsp;à l&#8217;arrière boutique&raquo;&nbsp;. Et pourtant vous présentez vos magasins comme ardents défenseurs de cet acte de solidarité.<br />
Enfin, la négociation avec les différentes associations, l&#8217;Etat et les grandes surfaces montrent parfaitement ce que je viens de dire puisque la proposition des grandes surfaces révéle un réel désir de baisser les contraintes des producteurs et des distributeurs et donc de proposer un commerce équitable au rabais.<br />
Je tiens aussi à informer vos lecteurs qu&#8217;un grand distributeur français, un de vos concurrents a proposé de racheter la principale centrale d&#8217;achat du commerce équitable français (pour avoir de nouveau un moyen de pression sur les producteurs, ce que ne permet pas la centrale d&#8217;achat (Avis personnel)). N&#8217;oubliez pas l&#8217;éthique que sous-entend le commerce équitable.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : M.E.L.</title>
		<link>http://www.michel-edouard-leclerc.com/wordpress/archives/2005/05/une-norme-pour-le-commerce-equitable-pour-quoi-faire.php/comment-page-1#comment-1454</link>
		<dc:creator>M.E.L.</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Sep 2005 16:11:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.michel-edouard-leclerc.com/wordpress/?p=113#comment-1454</guid>
		<description>&lt;b&gt;Re Arnaud (08/9/05)&lt;/b&gt;
Vos observations et vos arguments méritent d’être étudiés. Pour le moment, nous avons retenu de ce débat le principe que pour les opérations promotionnelles, il est effectivement judicieux de présenter des corners ou des têtes de gondole regroupant toute une gamme. « L’effet de masse » produit par le regroupement de l’offre crédibilise et renforce l’image du « commerce équitable ». Mais outre la difficulté de maintenir en permanence un tel système de « mise en avant », nous ne tirons pas de l’expérience réalisée par d’autres distributeurs (Monoprix) de réelles conclusions…
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><b>Re Arnaud (08/9/05)</b><br />
Vos observations et vos arguments méritent d’être étudiés. Pour le moment, nous avons retenu de ce débat le principe que pour les opérations promotionnelles, il est effectivement judicieux de présenter des corners ou des têtes de gondole regroupant toute une gamme. « L’effet de masse » produit par le regroupement de l’offre crédibilise et renforce l’image du « commerce équitable ». Mais outre la difficulté de maintenir en permanence un tel système de « mise en avant », nous ne tirons pas de l’expérience réalisée par d’autres distributeurs (Monoprix) de réelles conclusions…</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Arnaud</title>
		<link>http://www.michel-edouard-leclerc.com/wordpress/archives/2005/05/une-norme-pour-le-commerce-equitable-pour-quoi-faire.php/comment-page-1#comment-1453</link>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Sep 2005 16:27:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.michel-edouard-leclerc.com/wordpress/?p=113#comment-1453</guid>
		<description>Bonjour,
Quelques lignes de contribution sur une interrogation que vous aviez émise au sujet de l’opportunité de placer ou non les produits « commerce équitable » (CE) ou non dans un corner des surfaces de vente, plutôt qu’au fil des rayons.
Pour ma part, je vois les deux points suivants pour préférer le corner :
1) présenter le concept de CE dans toute son originalité, par rapport aux autres démarches auxquels les consommateurs ont été peu à peu sensibilisés :
- il ne se limite pas aux biens (agro-)alimentaires comme d’autres labels (du type AB ou label rouge…) dont la notoriété est importante ;
- il ne met pas en exergue la qualité des produits comme les labels cités plus haut. Certes, les produits CE jouissent d’un pré-supposé positif car on imagine aisément qu’une production locale de bananes échappe aisément à certains des vices des grandes plantations contrôlées par les multinationales (« bananes dollar »), s’agissant notamment de la qualité du processus de développement de ces fruits. Mais il me semble que le label CE englobe cet aspect qualitatif avec d’autres, ceux du fair trade en général.
Au contraire, il ne me semble pas que la communication sur les produits bio ait été centrée sur la marge supplémentaire espérée par les producteurs. Un corner regroupant des entités aussi dissemblables que des fruits frais, du café moulu ou des tee-shirts en coton CE (voir la démarche récente de la marque Celio qui en commercialise dans ses boutiques) marque à mes yeux la cohérence globale de la démarche et le mérite qui vous reviendrait, en tant qu’acteur économique, dans cette approche responsable de la promotion du développement durable.
2) à terme, une fois que le produit sera « banalisé », à savoir :
- mieux connu : je suis un peu perplexe sur la connaissance du CE dans le grand public et des sondages aux résultats sympathiques mais partiellement orientés car réalisés au cours de la quinzaine du CE à laquelle les médias s’intéressent largement…
- moins onéreux (peut–être grâce à une combinaison des marques de supermarché et du label CE : voir le développement important de l’apposition du label AB sur une gamme de plus en plus large de produits d’une marque de SM/HM à pois rouges et concurrente de la vôtre…
- moins élististe comme l’a été le bio à des débuts : voir le contre-exemple de la chaussure de sport Veja aujourd’hui cantonnée à des points de vente « trendy ».
Alors, il sera peut être plus efficient de diffuser les produits labellisés CE dans les rayons, une fois le CE davantage normalisé dans l’esprit du consommateur.
Ultime brin d’idée : pourquoi ne pas promouvoir les « services CE » : je pense notamment à certaines formules touristiques garantissant aux vacanciers qu’ils seraient logés et nourris à travers des formules génèrent un revenu minimum garanti à la population locale… Mais peut-être est-ce une option plus difficile à commercialiser dans des points de vente tels que les vôtres…
Au plaisir de vous lire,
Arnaud
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Quelques lignes de contribution sur une interrogation que vous aviez émise au sujet de l’opportunité de placer ou non les produits « commerce équitable » (CE) ou non dans un corner des surfaces de vente, plutôt qu’au fil des rayons.<br />
Pour ma part, je vois les deux points suivants pour préférer le corner :<br />
1) présenter le concept de CE dans toute son originalité, par rapport aux autres démarches auxquels les consommateurs ont été peu à peu sensibilisés :<br />
- il ne se limite pas aux biens (agro-)alimentaires comme d’autres labels (du type AB ou label rouge…) dont la notoriété est importante ;<br />
- il ne met pas en exergue la qualité des produits comme les labels cités plus haut. Certes, les produits CE jouissent d’un pré-supposé positif car on imagine aisément qu’une production locale de bananes échappe aisément à certains des vices des grandes plantations contrôlées par les multinationales (« bananes dollar »), s’agissant notamment de la qualité du processus de développement de ces fruits. Mais il me semble que le label CE englobe cet aspect qualitatif avec d’autres, ceux du fair trade en général.<br />
Au contraire, il ne me semble pas que la communication sur les produits bio ait été centrée sur la marge supplémentaire espérée par les producteurs. Un corner regroupant des entités aussi dissemblables que des fruits frais, du café moulu ou des tee-shirts en coton CE (voir la démarche récente de la marque Celio qui en commercialise dans ses boutiques) marque à mes yeux la cohérence globale de la démarche et le mérite qui vous reviendrait, en tant qu’acteur économique, dans cette approche responsable de la promotion du développement durable.<br />
2) à terme, une fois que le produit sera « banalisé », à savoir :<br />
- mieux connu : je suis un peu perplexe sur la connaissance du CE dans le grand public et des sondages aux résultats sympathiques mais partiellement orientés car réalisés au cours de la quinzaine du CE à laquelle les médias s’intéressent largement…<br />
- moins onéreux (peut–être grâce à une combinaison des marques de supermarché et du label CE : voir le développement important de l’apposition du label AB sur une gamme de plus en plus large de produits d’une marque de SM/HM à pois rouges et concurrente de la vôtre…<br />
- moins élististe comme l’a été le bio à des débuts : voir le contre-exemple de la chaussure de sport Veja aujourd’hui cantonnée à des points de vente « trendy ».<br />
Alors, il sera peut être plus efficient de diffuser les produits labellisés CE dans les rayons, une fois le CE davantage normalisé dans l’esprit du consommateur.<br />
Ultime brin d’idée : pourquoi ne pas promouvoir les « services CE » : je pense notamment à certaines formules touristiques garantissant aux vacanciers qu’ils seraient logés et nourris à travers des formules génèrent un revenu minimum garanti à la population locale… Mais peut-être est-ce une option plus difficile à commercialiser dans des points de vente tels que les vôtres…<br />
Au plaisir de vous lire,<br />
Arnaud</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Babylone</title>
		<link>http://www.michel-edouard-leclerc.com/wordpress/archives/2005/05/une-norme-pour-le-commerce-equitable-pour-quoi-faire.php/comment-page-1#comment-1452</link>
		<dc:creator>Babylone</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 May 2005 23:58:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.michel-edouard-leclerc.com/wordpress/?p=113#comment-1452</guid>
		<description>Waniuszka
Je dois être raz du bonnet mais je ne comprends pas le sens de ton intervention.
Je trouve plutôt sympa qu’un grand patron communique sur son métier, ses passions, ses combats, ses engagements.
Cela donne une opportunité de dialogue enrichissante pour les émetteurs et les récepteurs.
Dans un monde ou le patron est souvent loin, l’actionnaire encore plus, ce n’est pas mal de rétablir une proximité.
Cet outil où ne s’expriment pas que des zélateurs (tu en es la preuve) fait montre d’une volonté d’échanger et de convaincre plutôt que d’imposer comme sous les anciens régimes ou la base n’avait qu’à fermer sa gueule.
Que Mel défende les intérêts de son groupe quoi de plus normal.
Comment en irait-il autrement ? Comment le lui reprocher ?
Toi défendrais-tu des idées ou des intérêts qui ne sont pas les tiens ?
Mais au fait quels intérêts défends-tu ?
Ton intervention, qui ressemble plus à une crise de nerf d’un ado, ne se positionne que dans la contestation. Soit !
Mais au regard des critiques il faut proposer des solutions de rechange pour que le débat soit constructif, que les idées évoluent et que les choses s’améliorent. Oui, je sais, tu vas sans doute hurler à la collaboration avec les ennemis de classe !
Ensuite tes attaques personnelles sont médiocres et détruisent totalement toute crédibilité que tu pourrais avoir sur le fond.
Tes références à Himmler, Hitler, Polpot aux autres hayattolahs sont tout de même totalement déplacées. Ces comparaisons injurieuses, soit font preuve d’une totale méconnaissance de ce qu’étaient ou sont ces régimes, soit laissent à penser que dans les procès staliniens tu devais être du coté des juges.
Tu lui reproches d’être un salarié adoubé par ses adhérents. Et alors ! Tu préférerais peut-être qu’il soit un fils à papa rentier obnubilé par le cours de bourse ?
Tu lui reproches de ne pas avoir dirigé d‘hypermarché. Et alors crois-tu que les patrons d’Airbus sont pilotes ? Ca ne les empêchent pas de faire de bons avions.
Tu lui reproches son prénom. Trouves-tu anormal qu’il ait voulu se démarquer d’un escroc notoire ?
Tu reproches à MEL son action dans le commerce équitable, contre la pollution, pour une école en Inde, pour des livres à Bamako. Bonne conscience. On s’en fout ! Au moins il fait des choses. Et pourquoi ne pas imaginer qu’il est peut-être sincère !
Pour rester dans ton registre outrancier médite cette phrase : « un con qui marche avance toujours plus que deux intellectuels assis. »
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Waniuszka<br />
Je dois être raz du bonnet mais je ne comprends pas le sens de ton intervention.<br />
Je trouve plutôt sympa qu’un grand patron communique sur son métier, ses passions, ses combats, ses engagements.<br />
Cela donne une opportunité de dialogue enrichissante pour les émetteurs et les récepteurs.<br />
Dans un monde ou le patron est souvent loin, l’actionnaire encore plus, ce n’est pas mal de rétablir une proximité.<br />
Cet outil où ne s’expriment pas que des zélateurs (tu en es la preuve) fait montre d’une volonté d’échanger et de convaincre plutôt que d’imposer comme sous les anciens régimes ou la base n’avait qu’à fermer sa gueule.<br />
Que Mel défende les intérêts de son groupe quoi de plus normal.<br />
Comment en irait-il autrement ? Comment le lui reprocher ?<br />
Toi défendrais-tu des idées ou des intérêts qui ne sont pas les tiens ?<br />
Mais au fait quels intérêts défends-tu ?<br />
Ton intervention, qui ressemble plus à une crise de nerf d’un ado, ne se positionne que dans la contestation. Soit !<br />
Mais au regard des critiques il faut proposer des solutions de rechange pour que le débat soit constructif, que les idées évoluent et que les choses s’améliorent. Oui, je sais, tu vas sans doute hurler à la collaboration avec les ennemis de classe !<br />
Ensuite tes attaques personnelles sont médiocres et détruisent totalement toute crédibilité que tu pourrais avoir sur le fond.<br />
Tes références à Himmler, Hitler, Polpot aux autres hayattolahs sont tout de même totalement déplacées. Ces comparaisons injurieuses, soit font preuve d’une totale méconnaissance de ce qu’étaient ou sont ces régimes, soit laissent à penser que dans les procès staliniens tu devais être du coté des juges.<br />
Tu lui reproches d’être un salarié adoubé par ses adhérents. Et alors ! Tu préférerais peut-être qu’il soit un fils à papa rentier obnubilé par le cours de bourse ?<br />
Tu lui reproches de ne pas avoir dirigé d‘hypermarché. Et alors crois-tu que les patrons d’Airbus sont pilotes ? Ca ne les empêchent pas de faire de bons avions.<br />
Tu lui reproches son prénom. Trouves-tu anormal qu’il ait voulu se démarquer d’un escroc notoire ?<br />
Tu reproches à MEL son action dans le commerce équitable, contre la pollution, pour une école en Inde, pour des livres à Bamako. Bonne conscience. On s’en fout ! Au moins il fait des choses. Et pourquoi ne pas imaginer qu’il est peut-être sincère !<br />
Pour rester dans ton registre outrancier médite cette phrase : « un con qui marche avance toujours plus que deux intellectuels assis. »</p>
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