Vous êtes plus de 18 000, chaque mois, à venir zapper sur ce blog. Eh bien, je vous le dis tout cru, cette statistique me remplit d’allégresse… Je n’imaginais pas une telle audience.
Oserais-je vous dire, chers amis, que je suis content de nous. De moi ? Oui, parce que j’ai réussi à maintenir une certaine constance dans la production des notes. Tous mes collaborateurs et amis m’attendaient au tournant. Eh bien, ils s’étaient trompés. Je prends beaucoup de plaisir à ces rendez-vous quasi quotidiens. Je ne m’en sens pas esclave. Même si, je le reconnais, je prends un peu de retard pour répondre à vos commentaires (mais je réponds toujours, je crois). Et vous ? C’est pareil ! Tous les journalistes qui sont venus voir ce blog gratifient vos commentaires d’une excellente notation : qualité des échanges et de la rédaction. Ils sont d’autant plus étonnés que nous abordons, contrairement à d’autres blogs, des sujets qui pouvaient apparaître trop sérieux.
Bref, si nous continuons comme ça, en fin d’année, je pourrai vous inviter à sabrer le chouchen (non, je ne vous infligerai pas ce liquoreux breuvage que, dans nos Cornouailles, on inflige aux touristes, mais un bon Breiz Cola produit en Finistère !) avec petits fours et Kouign-aman…
Vous l’aurez compris. Les vacances approchent… Je me lâche… Pendant les trois prochaines semaines, je vais me mettre un peu au vert. Vous avez toute latitude, bien sûr, de continuer à nous proposer les commentaires qu’il vous plaira de rédiger. Mais moi, ne m’en veuillez pas, je retiendrai la plume.
Attention : je plie les gaules, mais ne romps point. Précisons peut-être les termes de mon contrat : trois ou quatre notes maxi la semaine, et réponses à vos interventions tous les trois ou quatre jours. Ok ?
Je reste connecté. Je ne saurais me détendre sans les sarcasmes de Pierre, l’ironie d’Erosoft, les synthèses de Babylone (au fait, t’es où ? Tu es tombé amoureux ?), et les lettres exotiques de Florence Jean depuis son île Maurice… Et vous Sébastien, il me semble que ça commence à faire un bon bout de temps que vous êtes parti traverser nos provinces. Faudrait voir à ne pas trop abuser !
Bon, sérieux ! Mon job m’oblige, de toute façon, à rester en France. Entre randonnées sur les sentiers périgourdins, descentes en canoë-kayak, agapes entre amis et remontée des abers bretons (je renvoie au dictionnaire tous les incultes), je reste connecté à la vie du groupe. Mes collaborateurs vont partir aussi. Devoir de vigilance, je reste disponible.
C’est le lot des chefs (bof !). Une petite épidémie de listéria, des agriculteurs en colère qui manifesteraient, un concurrent qui voudrait organiser un coup de Trafalgar pour piquer un magasin ici, organiser une méga promo là, il me faut pouvoir regagner la capitale, ventre à terre. Personne n’est indispensable. Mais s’il y a crise, conflit, ou difficulté majeure, je n’imagine pas déléguer le sale boulot alors que je continuerais de jouer les panneaux solaires au bord d’une piscine.
J’emporte avec moi quelques livres (une bio de Jim Morrison, des albums de Frank Miller, quelques romans suggérés par nos libraires…), des disques, mon portable. J’achèterai les journaux. Veille active…mais je prendrai mon temps.
Je vous souhaite aussi de bonnes vacances, si vous avez, comme moi, la chance de pouvoir en profiter. Kenavo !













