
Je réponds à la question de Luc du 5/10/06 qui m’interpellait à la suite d’un article paru dans le Nouvel Observateur « La Fnac, un Darty comme les autres…» .
« Modèle essoufflé », « FNAC en crise », « rentabilité insuffisante »… : fichtre, il aura fallu que Les Echos parlent de rumeur de cession pour que toute la presse bruisse de diagnostics aussi inquiétants… L’affaire mérite qu’on décrypte un peu.
La FNAC à vendre ?
a) Je ne sais pas si la FNAC est réellement « à vendre ». Denis Olivennes dément. Sur ce point, je me contenterais de rappeler que quelles que soient les dénégations des uns et les intuitions des autres, ce genre de décision reste l’apanage de l’actionnaire… Ses raisons de vendre peuvent n’avoir rien à faire avec une quelconque rationalité commerciale.
b) Mais si l’on s’en tient à ce seul point de vue, laissez-moi dire qu’il n’y a aucune sorte d’urgence. L’enseigne, contrairement à ce qui s’écrit ici ou là, n’est pas véritablement menacée. Pas plus par nous, les GMS, que par les nouveaux « joueurs » sur le Net.
Foi de concurrent, il s’est dit vraiment n’importe quoi ces derniers temps sur la FNAC.
Une rumeur récurrente !
Je ne vais pas plaider pour mon concurrent. Ce serait un trop joli cadeau. Mais Denis Olivennes n’a pas tort. Depuis le départ d’André Essel, son co-fondateur, la rengaine est tenace : elle se nourrit de plusieurs facteurs : nostalgie du militantisme perdu, postures syndicales d’autant moins compréhensibles que sur le plan social, la FNAC est une des entreprises les mieux gérées du secteur !
Le doute sur l’avenir de l’Agitateur Culturel est largement entretenu aussi par quelques idéologues de la Librairie Indépendante (« la seule, la vraie »). Ce sont eux qui, depuis 3 ou 4 ans, véhiculent l’insulte suprême : « La FNAC est devenue une grande surface comme les autres ».
Pourquoi ne pas le dire enfin. Les éditeurs tiennent des discours bien ambigus : reconnaissants pour les débouchés et l’effet vitrine, mais toujours acerbes sur le « service achat » de la FNAC.
Bon, ne soyons pas dupes. Cette fébrilité pour décrire « la maladie des bien portants » traduit une posture bien française et témoigne tout simplement d’une forte empathie à l’égard des enseignes :
Faillite ou nécessaire adaptation du modèle FNAC ?
Nouvel Obs, Challenges, L’Expansion, Les Echos… tous les chroniqueurs y sont allés de leur diagnostic. On trouve tout au comptoir des médias. Du vrai et du faux, du possible et du certain. Quel joli bêtisier. Essayons d’y voir clair.
1. La FNAC est-elle menacée par l’expansion rapide des Espaces Culturels E. Leclerc et autres Cultura ?
Non, franchement non, même si elle commence à sentir la chaleur de notre haleine dans son sillage. Nos Espaces Culturels lui courent après, nous la rattraperons, mais pour le moment, il n’y a pas de contestation possible. Elle reste leader sur tous les produits éditoriaux (livres, disques, DVD).
La raison ? Un savoir-faire indéniable (là-dessus, Cultura ou nous, avons aussi quelques prétentions !). Mais surtout des emplacements inégalés ! La FNAC est implantée au cœur des zones urbaines les plus denses et au pouvoir d’achat le plus élevé. (A force de se référer au trotskisme des fondateurs, André Essel et Max Théret, on oublie que FNAC signifiait à l’origine « Fédération Nationale d’Achat des Cadres »… et donc pas des « péquenauds » ! Comme quoi, on peut être gauchiste et avoir la bosse du commerce !).
L’implantation en banlieue des Cultura et en province des « Espaces Culturels » limite de plus en plus l’expansion de la FNAC hors de ses bastions. Mais son fonds de commerce principal, qu’on a dit plus d’une fois menacé par Virgin (?), reste une valeur sûre.
2. La FNAC serait concurrencée par les nouvelles enseignes du Net ?
Oui, assurément. Et Denis Olivennes lui-même reconnaît que sa boîte a patiné au début des années 2000.
Mais quels que soient les succès de pixmania.com, rueducommerce.fr, cdiscount.com…fnac.com fait la course en tête. Et question rentabilité, capacité d’adaptation, je ferais plutôt confiance aux équipes de PPR plus qu’à aucune autre. Par rapport aux « challengers venus d’ailleurs », la FNAC peut, elle, et elle seule, prétendre jouer sur les deux claviers, son réseau de magasins et le Net. Comme nous d’ailleurs, GMS…
3. La FNAC serait en retard sur l’offre des produits techniques ?
Eh bien, peut-être. Mais voilà justement un potentiel encore inexploité ! (Entre nous, le raisonnement vaut encore plus pour nous, les GMS !!!). Alors que sur les livres, la FNAC (selon les panélistes) pèse 16 à 17 % de part de marché, elle ne vend que 7 % des téléviseurs, n’occupe que 1.5 % de PDM dans le secteur des mobiles ! Voilà qui justifie la réimplantation des rayons et le coup de booster sur ces nouveaux médias !
4. Les salariés et les actionnaires doivent-ils se plaindre d’une révision stratégique ?
A mon sens, non. D’accord avec Denis Olivennes : « les produits numériques ont (…) des croissances impressionnantes (…) et leur rentabilité est beaucoup plus forte que celle des produits culturels » (Le Figaro du 27/10/06).
5. La culture ne serait plus l’objectif premier de la FNAC ?
Si l’on parle de produits éditoriaux, à coup sûr, voilà un infléchissement des objectifs. Avec 28 % de PDM sur un marché du disque en régression, 17 % de celui du livre (soit plus qu’aucun autre établissement en Europe au regard des mètres carrés consacrés !!!), la FNAC cherche à étendre son offre vers le multimédia. Mais les critiques doivent être cohérentes. Elles ne peuvent à la fois mentionner le retard de l’Agitateur sur l’offre numérique et s’inquiéter de sa volonté d’y investir.
D’un point de vue global, cette stratégie ne crée pas de vide. Nous avons, quant à nous, « repris les missions culturelles » dont la FNAC avait de fait une certaine exclusivité, en les développant dans les villes petites et moyennes. Dans les grandes agglomérations (hors Paris), nous sommes désormais concurrents, mais, partout ailleurs, nous sommes surtout complémentaires. Nos Espaces Culturels profitent de l’attractivité de nos hypers pour investir à des taux de rentabilité qui n’intéressent probablement plus PPR. (L’ouverture de la FNAC Le Lac, en périphérie de Bordeaux, ne me paraît pas devoir être interprétée comme un nouveau concept susceptible d’être décliné partout en province.
La FNAC va vers un affrontement croissant avec les enseignes de produits techniques, de Darty aux spécialistes sur le Net. Avait-elle d’autres choix ?
La FNAC resserrerait les boulons ?
Dans les polémiques récentes (cf. Capital nov.06), il y a beaucoup de mauvaise foi.
Peut-on faire procès à Denis Olivennes de chercher à réduire les coûts, en transférant un siège onéreux vers un site plus adapté ? Le contraire, à l’heure du numérique, eût été une erreur stratégique.
Peut-on faire procès à cette équipe d’annoncer la suppression de postes (disquaires, développeurs et vendeurs de rayon photo) alors que ces métiers vont disparaître ? Mais c’est stupide ! Il faut au contraire vite anticiper !
Décidément : la manière dont sont relatés les problèmes de la FNAC témoigne du gap culturel qui sépare encore les analystes des formidables mutations du marché.
Il y a 6 ou 7 ans, toute la presse éco bruissait de cette interrogation : le hard-discount menace-t-il le modèle hypermarché ? Ce dernier s’est adapté. Face à l’impact de la révolution numérique, la FNAC, comme d’ailleurs aussi les hypers, doivent aujourd’hui resculpter leur offre et se former à de nouveaux métiers. Peut-on reprocher à un bien portant de vouloir conserver la santé !







La Fnac est un « mammouth» qui tâche de se dégraisser pour retrouver un équilibre dans son résultat opérationnel.
Une masse salariale élevée pour budget marchandises de plus en plus difficile à atteindre avec le recul du disque(premier secteur générateur de marge) et un secteur du livre qui progresse pas de façon suffisante pour compenser cette perte de CA. Les produits techniques boostés par les ventes des ordinateurs portables et des plasmas sortent effectivement du Ca mais les marges de ces produits toujours à la baisse fondent comme neige au soleil. La Fnac a toujours eu une image technique et a trop longtemps délaissée son image/prix sur le consommable et les périphériques à ses concurrents (la marge)…
De nouveaux concepts en nouveaux concepts, aujourd’hui arrive l’heure de ROC (réaménagement de l’offre commerciale). Réduction des espaces disques au profit des produits techniques et du livres pour après quelques magasins réorganisé, un gel du concept car perte de CA. Le mobilier dort dans les magasins.
Un plan social (PSE) pour ses effectifs du back office, une direction qui s’enlise dans ses décisions face à une opposition grandissante des partenaires sociaux. Des cadres dépassés qui n’osent pas le management one to one à l’heure d’arrivée très proche du variable individuel.
L’heure a sonné pour la Fnac de trouver ses solutions dans un courage managérial fort et exemplaire afin d’amener sa masse salariale au niveau de ses ressources.
La Fnac est une bourgeoise qui n’a pas su anticiper le marché et qui a trop longtemps vécue sans se soucier jusqu’aux loyers trop mal négociés de ses magasins.
Alors oui la Fnac n’est pas en forme et nous sommes en droit de penser qu’elle maigrir et se faire une peau neuve pour être vendable… Actions qui semblent se mettre en route.
Quelques mises au point. J’ai participé avec Max Théret et André Essel (mon frère) au développement de la Fnac dès 1956.
Au départ, la fnac signifiait:» Fédération nationale d’achat» c’est tout. Son rôle:distribuer ses carnets d’achats comme l’économie nouvelleQuelques années plus tard, sachant que 80% des clients étaient cadres, nous avons modifieé le titre en ajoutant» des cadres» .
En 1956, la Fnac ne disposait pas de magasin de photo acceptant de faire des remises. C’est en discutant sur le trottoir du Bd de Sébastopol qu’ils décidèrent de l’implanter eux-mêmes. Le nom du magasin fut’» Photo ciné club. J’ai rejoint la Fnac composée alors de 4 personnes en tout y compris le personnel.
J’ai créé quelques mois plus tard le département « Son» . La société s’est alors appelée» Photo radio club ML, ces 2 dernières lettres étant les initiales de la gérante juridique de la Sarl;
Quelques années plus tard le photo radio club fut inséré dans la société FNAC;
Vous pouvez lire mon livre « Mémoires d’un inconnu» qui relate entre autres la vie fantastique des premières années de la Fnac ,y compris le premier étalage de quelques disques.» rogesse@wanadoo.fr ou art.essel@roger-essel.com et mon site:www.roger-essel.com
172 Commentaires :
Commentaire écrit le mardi 25 décembre 2007 à 19:10:18 (lien)
M.BRUN Action Bon.Sens. Euro.Social – http://perso.orange.frportmichelbrun/
Fait à Le CANNET le 31.05.91. Signature et tampon Max BORDET n° d\’inscription 2695, je me suis rendu aux archives départementales à la Préfecture NICE où j\’ai pu découvrir la vérité par les explications du personnel qui ne trouvait pas de dossier (l\’explication est : que ce canal n\’a pas fait l\’objet d\’association puisque il était accepté par les riverains propriétaires du lit non cadastré donc, l\’utilité publique était l\’écoulement de la Siagne pour éviter les inondations et non être propriétaire de l\’ouvrage.
Commentaire écrit le dimanche 23 décembre 2007 à 20:38:08 (lien)
M.BRUN J.CHRYSANTHOS – http://perso.orange.frportmichelbrun/
A l\’attention de M LUIGGI, Président Marco-Polo et Me S PIAZZESI, Avocat de la SLB. Mr, Me, Ce matin un couple attendait ‘la Chevalerie\’LA BOCCA où j\’ai reconnu M. DUFAU.Ce MR m\’a signalé qu\’ils avaient fait faire un constat d\’huissier de ma voiture (Nissan) garée dans mes locaux (lots 940-941 ‘Galion\’ A+B) Marco-Polo. J\’ai proposé à ce MR,de faire venir un huissier pour constater que ce matin nous n\’avions pas nettoyé nos WC ! Ce Mr m\’informe qu\’il était le nouveau syndic de la Chevalerie ! Je lui ai répondu que je ne comprenais pas, comment il pourrait être syndic de l\’ASL ‘la chevalerie\’ du fait que lors des précédentes A.G le syndic Citya s\’est vu le quitus refusé réponse de M. DUFAU:Ce quitus a été refusé à l\’ancien syndic mais pas à moi ! Michel BRUN Comment un ancien syndic et les Colotis présents peuvent voter pour un nouveau syndic sans que cette demande soit mise à l\’ordre du jour de la convocation de l\’A.G par un syndic qui n\’a jamais eu d\’existence légale ?
Concernant le Marco-Polo, j\’ai fait part de ce constat d\’huissier de ma voiture dans mes locaux du ‘Galion\’, mais la personne était au courant et m\’a déclaré qu\’elle avait entendu dire qu\’elle allait certainement brûler ? J\’ai répondu que j\’étais assuré à la MAAF et que j\’allais la mettre au courant de cette situation ainsi qu\’à la SLB Marco-Polo par fax Michel BRUN
6. Posté par brun michel bon sens européen social le 23/09/2007 05:46. LES TRIBUNAUX : CANNES, GRASSE, AIX EN PROVENCE, MAIRES, SYNDICS Cop (Marco-Polo …
http://www.marianne2.fr/Les-Echos-attention-vente-imminente-!_a78819.html?voir_commentaire=oui – 106k – En cache – Pages similaires
23. Posté par MBRUN BON SENS EUROPEEN SOCIAL le 01/01/2008 18:36 anonyme – 31/12/2007 – 10:05
J’EN SUIS VICTIME DEPUIS 30 ANS (des ripoux de la mairie) Constructions Illégales sur la Côte d’Azur : voici le Temps des Démolitions
31 décembre 2007 chasseauxripoux à 09h32 “ Répondre à ce message Désirs d’Avenir s’organise à Nice derrière Ségolène Royal 31 octobre 2006. forum de discussion [ Repondre au message ] [ Retour page précédente ] Posté par Bon Sens Européen Social Le 29/10/2006 17:14, Sujet : 29.10.06 tapis rouge au PALAIS JUSTICE NICE. M. WIECEK pensait rencontrer un représentant du Procureur M. de MONTGOLFIER. Le 29.10.06 Tapis rouge Palais de Justice NICE, Monsieur WIECEK (MANDELIEU) pensait rencontrer Le Procureur M. Eric de MONTGOLFIER (voir sur la photo de l’association de défense du collectif de justice, représentée par Madame Chantal COTTET où l’on, voit M.WIECEK avec son dossier concernant procédure TGI/GRASSE 14.12.01, Cour d’Appel/AIX 16.12.05 et pourvoi X06/14.04, non suspensif engagé par Mairie MANDELIEU). M. WIECEK n’a pu rencontrer un représentant du procureur de NICE. Mme Chantal COTTET et sa déléguée de NICE ont été mises en garde à vue, empreintes digitales, prélèvement d’ADN (refusé par Mme COTTET) cordon pantalon coupé, soutien-gorge enlevé, mouchoirs en papier confisqués, pas d’eau, pas d’avocat, PV préparé pas le commissariat portant fausses déclarations que Mme Chantal COTTET a refusé de signer etc… Nous lisons dans NICE-MATIN + PAYS NICOIS DU 28.10.06 (page 12, signé I.B) Justice incident hier aux marches du Palais. La scène se déroule sur les marches du Palais de Justice, hier entre 11h30 et 12h30. Le Collectif « justice pour tous » réclame une « réforme profonde de la justice ». La Préfecture leur a donné l’autorisation de s’installer pour 48 h. Mme COTTET est en train de dérouler un tapis rouge en papier qu’elle colle marche après marche. Elle s’explique …… Pour inviter les professionnels de justice et les politiques à aller jusqu’à notre stand. Mais au bas des marches elle est interpellée d’enlever ça…… Finalement arrive une dizaine de représentants de l’ordre en uniforme. Sa déléguée est également conduite au Commissariat, après qu’on lui ait fait enlever son panneau sur lequel l’o ” » Répondre à chasseauxripoux anonyme – 01/01/2008 – 10:03.
Publié pour que VIVENT LES REPUBLIQUES ET LA JUSTICE. Publié le 31-12-07 à 20:30 Vœux de M. le Président de la République aux Français pour l’année 2008 Présidence de la République. Je pense à vous, que la vie a éprouvés, et que la tristesse ou la douleur tiennent à l’écart de la fête. A chacun de vous je veux adresser un message d’espérance, un message de foi dans la vie et dans l’avenir. Je voudrais convaincre même celui qui en doute qu’il n’y a pas de fatalité du malheur. Je sais combien est grande votre attente d’un changement profond après des années d’efforts et de sacrifices que la plupart d’entre vous a le sentiment d’avoir consentis en vain. Alors, tout ne peut être résolu en un jour ! Mais, croyez-le bien, ma détermination est sans faille. Malgré les obstacles, malgré les difficultés, ce que j’ai dit, je le ferai. Je le ferai tout simplement parce que c’est l’intérêt de la France. J’ai voulu mettre chacun face à ses responsabilités. J’ai pris les miennes. J’ai pu commettre des erreurs. Mais depuis 8 mois, je n’ai agi qu’avec le souci de défendre les intérêts de la France et pas un jour ne s’est passé où je ne me sois répété l’engagement que j’ai pris envers chacun de vous : « Je ne vous tromperai pas, je ne vous trahirai pas ». Je vous dois la vérité. Je vous la dirai toujours. Je ne m’autoriserai aucune hypocrisie. Avec 2008, une deuxième étape s’ouvre : celle d’une politique qui touche davantage encore à l’essentiel, à notre façon d’être dans la société et dans le monde, à notre culture, à notre identité, à nos valeurs, à notre rapport aux autres, c’est-à-dire au fond à tout ce qui fait une civilisation. [...]
L’espérance de Michel BRUN et de tous les Citoyens, dépouillés depuis 30 ans ! Par le politico-frico-judiciaire (mon regard va vers l’ex Juge d’instruction Jean-Paul RENARD du TGI / GRASSE)
Nous espérions aux Lois qui régissent les Républiques et les Etats de Droits, mais nous sommes obligés de constater que celles-ci ne peuvent s’appliquer si les accusés sont les ‘Chefs et les frères’ ! Tous les Français veulent d’un Président de la République et d’un ou d’une Garde des Sceaux, Ministre de la Justice indépendant des partis politiques, qui fassent appliquer les Lois prévues au même titre que celles qui sont appliquées à l’ensemble des Citoyens et non par des amendes aux condamnés, mais en respectant les Articles : 1382 + 1383 + 1384 + 1385 +1386 + 1387 du Code Civil. C’est ce que j’ai appris pendant mes études, lors de la dernière guerre, où à 14 ans (j’avais mon certificat d’études) j’ai passé à la vie active où je suis toujours à 79 ans avec l’espoir de continuer encore longtemps notre combat : la chasse aux ripoux !
Suivent après ces Articles les contrats de mariage : 1387 et suivants malheureusement ces Articles comminatoires sont appliqués par les intéressé et non par ceux qui rédigent les contrats et la Loi comme je le lis dans notre contrat de mariage du 25.07.58 et le contrat de séparation de biens TGI / LYON du 06.04.79. Les Notaires et Avocats ont dû anticiper le jugement de divorce du 09.12.81. Oui à ce jour, j’ai été dépouillé de tous mes biens quant à mon Notaire, né dans la même commune que moi (j’ai connu le père, notre médecin de famille avant sa naissance) a eu seulement à vendre son étude sur les conseils de la Chambre des Notaires pour aller s’installer ailleurs, au nom de sa fille. MORALITE : l’honnêteté ne paye pas ! Mais la dignité n’ayant pas de prix je préfère être dans ma peau que dans la leur !
Publié pour que VIVENT LES REPUBLIQUES