
L’information est dans Le Parisien, ce 3 mai 2007. Toujours en chasse de produits OGM, un enquêteur de Greenpeace serait tombé sur des lots de croissants en promotion au centre E. Leclerc d’Olivet (banlieue sud d’Orléans dans le Loiret). Avec une étiquette mentionnant « la présence d’OGM ».
A juste titre, Arnaud Apoteker m’interpelle : j’avais dit, sur ce blog, que je ne souhaitais pas lancer mon enseigne dans la commercialisation de produits à base d’ingrédients génétiquement modifiés. (Dans un cadre légal, certains produits sont autorisés, même dans l’alimentation, mais dès que la présence d’OGM dépasse 0,9 %, ils doivent être repérables par une mention spéciale informant les consommateurs). Et donc, les croissants d’Olivet faisaient tache dans la démonstration.
Vérification faite (même dans mon enseigne, j’agis tel Saint Thomas et exige des vérifications et preuves), les croissants ne contenaient pas de produits transgéniques.
C’était une simple erreur d’étiquetage. Très localisée. Plutôt incompréhensible d’ailleurs, mais enfin, une erreur d’étiquetage, je confirme !
Afin qu’aucun doute ne subsiste, nous avons proposé aux enquêteurs de Greenpeace de faire analyser les produits.
Comme effectivement sur ce blog, nous avons eu quelquefois des échanges assez vifs sur les risques OGM, je tenais à rectifier l’information, dès à présent.





